Avertir le modérateur

12/01/2010

Un mécréant qui croyait en la révolution

J’ai rencontré Daniel Bensaïd pour la première fois en décembre 1968. Il était venu là – c’était dans un café du quartier de la gare de Clermont-Ferrand  pour enregistrer l’adhésion de notre petit groupe, une dizaine d’étudiants, aux « cercles rouges », la JCR ayant été dissoute et la Ligue communiste n’ayant pas encore été créée. C’est Michel Rotman, qui l’accompagnait, qui empocha nos chèques. Après la création de la Ligue – en Allemagne où j’étais l’un de ces délégués de province perdus parmi tous ces « anciens » des barricades du quartier latin –, je le croisais souvent lors de meetings que nous organisions. Très vite il était devenu notre « théoricien ». Je ne dis pas que ce qu’il disait ou écrivait était « parole d’évangile » mais presque. Plus que Krivine ou Weber c’était lui l’âme de notre petit groupe.

 

Quand je débarquais à Paris en 1977 pour collaborer à Rouge quotidien, je le voyais alors quasi quotidiennement. Je n’eus pourtant jamais de conversation avec lui en tête à tête. Je ne m’en sentais pas capable. Comme il me semblait un peu au-dessus du lot, l’approche n’était pas facile. Tout comme pour Jeannette, ma préférée, qui avait connu le "Che". C’était beaucoup plus aisé avec Krivine ou d’autres, Verjat, Toussaint... moins connus du public, mais qui étaient à mes yeux tout aussi « prestigieux ». Bien plus tard, c’est sa compagne qui m’invita un jour chez lui mais il était absent. Premier rendez-vous manqué.

 

Quand je revins à Paris au milieu des années 80, j’avais beaucoup changé et la Ligue aussi. Ce n’était plus ce parti vibrionnant et « triomphaliste » (la formule était de Daniel) des années 70. C’était le temps des tendances figées dans leur « quant-à-soi » avec leur « petits chefs » indéboulonnables. Le débat tournait à vide. J’avais participé à la création d’une cellule de camarades travaillant dans les médias. Il y avait là l’un de ses plus proches amis, Antoine Artous, dit Tony, de Toulouse comme lui, Toulouse qui était un peu notre Mecque. Je le harcelais de questions, évoquant de plus en plus en plus ce que j’appelais notre « échec ». J’élaborais de vagues solutions. Tony me disait souvent : « Va voir Daniel ! ». Une fois encore je reculais devant l’obstacle. Deuxième rendez-vous manqué.

 

Puis en 1985 – à moins que ce soit en 1986, je quittais la LCR, par lassitude, ne trouvant plus là les réponses aux questions que je me posais. Près de vingt ans après, juste après la victoire du non au référendum sur le TCE, je ré-adhérais. Les circonstances s’y prêtaient. Un espoir se levait. Mais le déclic, ce fut la lecture de sa « Lente impatience », plus qu’une autobiographie, c’était notre histoire commune que Daniel avait magnifiquement restituée. Autant j’avais été déçu par son « Pari mélancolique » – le socialisme n’est pas pour moi de l’ordre du pari, c’est un objectif à atteindre par des moyens rationnels –, autant là je m’y retrouvais, enfin.

 

J’avais surtout trouvé là ce qui nous séparait, notre divergence fondamentale. Daniel se disait mécréant mais au fond il croyait encore et toujours au Grand soir. Moi pas ou plus. Je pouvais désormais me « confronter » à lui. J’avais des choses à lui dire. J’attendais mon moment, un livre à écrire : une réfutation de la Révolution telle qu’il l’avait imaginée. Je revis Daniel une dernière fois lors de l’avant dernier congrès de la LCR. Je lui demandais qu'il me dédicace son dernier livre, Eloge de la politique profane. Il se prêta gentiment à l’exercice tandis que nous évoquions des souvenirs communs, de Tony surtout qui avait falli mourrir : « A Gilles, cette politique profane en fidélité à nos aventures mécréantes de 68 à nos jours… et ensuite… ». Il n’y aura pas de suite, Daniel Bensaïd est mort aujourd’hui.

Commentaires

http://www.preavis.net/breche-numerique/article516.html

Entretien avec Sébastien Raimondi et Michel Surya.

Lignes : Généralement, Lignes ne se préoccupe guère de stratégie politique et ne s’est jamais réellement soucié des échéances électorales. L’occasion se présente toutefois de le faire ici avec toi, dans le cadre de cet ensemble de textes réuni autour des idées de « décomposition et de recomposition politiques », parce que tu occupes une position qui est tout à fait singulière parmi nous, position qui te fait être intellectuel « pur », si j’ose dire — auteur de nombreux livres de théorie critique et de philosophie, et, en même temps, un militant de la Ligue communiste révolutionnaire — en quelque sorte un intellectuel militant. Ce qui nous intéresse, c’est cette éventualité, plusieurs fois envisagée par vous, à la Ligue, éventualité aujourd’hui rendue publique, de la constitution d’un parti nouveau et élargi, d’un parti ou d’un rassemblement — tu diras quel mot convient. Nous pourrions utilement commencer par évoquer l’ancienneté de ce projet. Il y a plus de dix ans que tu en parles désormais, depuis 1995, je crois. Qu’est-ce qui a fait qu’à ce moment-là, dans votre réflexion collective, vous l’envisagiez comme possible et comme nécessaire ? Et pourquoi cela n’a-t-il pas fonctionné ?

Daniel Bensaïd : Cette idée est même antérieure à 1995. Elle est née d’un constat : la « chute du Mur de Berlin » et l’implosion de l’Union Soviétique n’avaient pas accouché du scénario de relance d’un socialisme démocratique, sur lequel misait, historiquement, le courant dont la Ligue provient. Dans les années 30, Trotski, formulait deux hypothèses quant à ce qui résulterait de la guerre. Soit une Révolution anti-bureaucratique remettrait en marche le processus engagé au lendemain de la Première Guerre mondiale ; soit, au contraire, le régime soviétique serait renversé et le capitalisme restauré. Ni l’une ni l’autre ne s’est produite en réalité. En tout cas, pas dans les formes et les échéances envisagées. On mesure maintenant que 1989 parachevait une contre-révolution à l’œuvre depuis très longtemps. Le maniement trop simple des termes « révolution » et « contre-révolution » pousse à imaginer la contre-révolution comme un événement symétrique et aussi indentifiable qu’une révolution. Or, Joseph de Maistre a émis cette idée, qui paraît fort juste, suivant laquelle une contre-révolution, ce n’est pas une révolution en sens contraire, mais « le contraire d’une révolution ». C’est donc d’un processus asymétrique qu’il convient de parler. Il a commencé dès la fin des années vingt, et il était largement consommé au moment où survinrent les événements de 1989 et 1991, qui n’en sont jamais que le dénouement. Le constat dont nous partions au seuil des années 90, c’est donc que ces événements-là marquaient une cassure historique. Les fantômes de Boukharine ou de Trotski ne sont pas sortis alors du placard, ils n’ont pas représenté des références pour les nouvelles générations politiques en Union Soviétique ou en Europe de l’Est. La mémoire aussi avait été défaite. La plongée dans les mirages de la mondialisation libérale a été immédiate, et les oppositions au stalinisme de l’entre-deux-guerres, à tort ou a raison — à tort, bien sûr, de mon point de vue — ont été ensevelies sous les ruines de cette période. Dès la fin des années 80 (on pouvait déjà le pressentir sous Gorbatchev) et, pour prendre un repère sur les dates, dès 89 et 91, l’idée était donc qu’on entrait dans une époque nouvelle. Les anciennes délimitations qui avaient justifié la constitution de courants ou d’organisations politiques — sans être devenues complètement caduques — n’opéraient plus de la même manière. L’ordre du jour était donc à la nécessité de penser une reconstruction programmatique et un nouveau projet politique, dans son contenu comme dans ses formes organisées. Le problème s’est donc posé dès 1989-1991. Les grèves de l’hiver 1995 ont commencé à laisser entrevoir la possibilité que des équipes militantes, syndicales, associatives s’engagent dans une perspective de ce type. Mais cette possibilité a tourné court. Elle été rapidement avortée par la victoire - effet différé des grèves de 95 et de la dissolution chiraquienne de l’Assemblée nationale - de la gauche en 1997. Cette victoire électorale a canalisé une bonne part des énergies libérées lors grèves de l’hiver 95 et des mobilisations de l’hiver 97 contre les lois Pasqua-Debré. Les organisations syndicales ont été pour la plupart re-polarisées par le « dialogue social » avec le gouvernement Jospin, neutralisées au nom du réalisme gouvernemental et d’une politique du moindre mal (qui a tout de même abouti à un Le Pen à 17 % en 2002 !). Ceci dit, si la formule « à nouvelle période, nouveau programme et nouveau parti », est clairement énoncée au début des années 90, ce besoin avait commencé à se faire sentir dès la décennie antérieure. En 1988, quel que soit le bilan que l’on en ait tiré, la tentative de campagne unitaire à gauche de la gauche autour de la candidature Juquin s’inscrivait déjà dans ce type de préoccupation.

(...)

Écrit par : Yanick Toutain | 12/01/2010

C'est un triste jour.
Jolis souvenirs personnels avec ce penseur quétait Bensaïd. Cela dit sur la Ligue et le NPA je te conseille d'aller lire le billet de CSP, moins d'égocentrisme dans l'éloge et plus d'espoirs dans la forme que revêt l'organisation...
Salutations

Écrit par : Agnès | 13/01/2010

@Agnès

"… moins d'égocentrisme dans l'éloge et plus d'espoirs dans la forme que revêt l'organisation", dis-tu d'un billet de CSP.

Eh, oui, le NPA c'est l'enfant théorique de Bensaïd, une "monstruosité". Je suis revenu à la LCR le jour où j'ai compris pourquoi nous nous étions trompés, et c'est Bensaïd qui m'a mis sur la piste. Mais lui n’a jamais oser remettre en cause cette Révolution qu’il a tant aimée.

Écrit par : Gilles | 13/01/2010

C'est certain que si tu penses que l'horizon stratégique de la révolution s'est définitivement refermé, il n'y a rien d'étonnant à ce que tu sois mal à l'aise dans ce que tu considères comme "une monstruosité" !

Écrit par : David | 14/01/2010

C'est certain que si tu penses que l'horizon stratégique de la révolution s'est définitivement refermé, il n'y a rien d'étonnant à ce que tu sois mal à l'aise dans ce que tu considères comme "une monstruosité" !

Écrit par : David | 14/01/2010

@David

Peut-on rester révolutionnaire - ce que je reste - ; peut-on encore vouloir "sortir du capitalisme", ce à quoi j'aspire ; vouloir enfin transformer "révolutionnairement » la société, et penser que le vieux schéma de la Révolution, telle que Bensaïd n’a cessé de le défendre, est aujourd’hui devenu un « concept vide » ? Je crois que oui, et qu’en un sens, du point de vue théorique, Daniel Bensaïd a largement contribué à perpétuer une réalité (vraie au 19e et au début du 20e)aujourd’hui devenu un mythe.
Je pense même que Bensaïd n’était pas loin de le penser lui-même (voir ses écrits), mais il était envahi par la pensée messianique et finalement il n’en est jamais sorti.

Écrit par : Gilles | 14/01/2010

J'ai longtemps connu la LCR à travers ses représentants locaux sans connaître les dirigeants nationaux. C'était l'époque de Krivine... çà remonte à loin, j'étais ado. C'est le moment où dans les années 70, les militants assénaient leurs certitudes, d'une façon fort caricaturale.
Ce n'est que plus tard, que je me suis aperçu que je faisais du "Bensa" sans le savoir. Le goût de la politique, l'étude, la passion pour le débat et donc le respect pour "l'adversaire", le doute, la remise en cause, le refus du sectarisme, l'humour bien sûr, une idée de la correction en politique, l'ouverture d'esprit. Tout cela a fait que je me suis senti à l'aise avec les militants proches de Bensa.
Ce qui me rend le plus triste, c'est que j'ai perdu, un exemple, une référence à suivre non pas les yeux fermés mais à consulter.
HASTA LA VICTORIA SIEMPRE CAMARADE

Écrit par : JR | 14/01/2010

Bensaïd n'était-il pas celui qui a "liquidé" Gérard Filoche et le courant qu'il représentait ?

Écrit par : Michel | 14/01/2010

T'es une sale raclure Michel et tu es vraiment à ta place à la GU.

P.... si tu ne le supportes pas, ferme là attend quelques jours, je ne sais pas. Craches ta haine dans ta salle de bain et épargnes nous pour quelques jours tes c...

Ce n'est pas un saint évidemment, il sera toujours temps par la suite de revenir de manière critique sur l'héritage qu'il laisse. Mais pas maintenant.

Tu ne respectes donc rien.

Allez au diable toi et la GU !

Écrit par : langue-rouge | 14/01/2010

à Michel
Je ne polémiquerai pas avec toi à propos de Bensa. Il y a un proverbe espagnol, qui dit " Déjà que l'on ne respecte pas les vivants, respectons au moins les morts".
Par contre j'ai écrit quelquechose pour toi sous "Front de Gauche élargi"

Écrit par : JR | 14/01/2010

@Michel
Il n'a pas fait que cela, il est passé du côté de l'ordre bourgeois en 1979 en soutenant la répression contre les trotskystes sud-américains.
et contrairement à ce que semble penser certains, en 1979, Filoche-Matti a lui aussi passé par dessus son épaule son ambiguité : il a fini par rallier la fraction mandeliste en ne rejoignant pas les morenistes.
Je prépare un texte assez long et assez documenté sur cela.
Comment instrumentaliser mes "nouveaux" outils conceptuels (en particulier l'articulation révolution-thermidoration) pour clarifier le rôle qui fut celui de Bensaid, Krivine, Mandel and co entre 1968 et 1979.
Quelle la nature de classe de leur militantisme ?

Quant "langue-rouge" et "Jr", on retrouve là les éternels procédés usés (élimés) jusqu'à la corde par les tenants d'une ligne "formoise radicale obtuse" : empêchons tout bilan, empêchons tout débat .... et tout sera pour le mieux dans la meilleure des ... sectes du monde.

Je défends une ligne gauche égalitariste dont le but est d'éclairer l'héritage de Trotsky et de Marx par une actualisation révolutionnaire.
Mais d'un point de vue anti-Thermidorien, d'un point de vue visant à détruire politiquement toutes les forces susceptibles de construire une THERMIDORATION postérieure à la révolution anticapitaliste à venir.
Je constate que la censure contre mes propos, mes analyses, les crachats, les insultes proviennent bien plus fréquemment des pseudo-ailes gauches formoises que vous représentez ici.
Il n'est pas étonnant que ce fut un Russell qui servit de bouclier à un Léon Trotsky.
Le "respect" qui serait "dû" aux (individus) morts est pour moi le même respect que celui qui est du aux vivants : montrer de quelle façon ils furent humains, montrer de quelle façon ils trahirent le genre humain.
Mon respect pour Bernstein ou pour Kautsky consiste - le jour de leur mort ou plus tard - à caractériser scientifiquement quelles furent leurs erreurs, quelles furent leur trahison.
Mon "respect" pour un Julien Dray consisterait à déterminer à quel âge il est passé du côté de la contre-révolution.
Qui respecte (en politique) châtie bien (en politique) !
Les cris d'orfraie de langue-rouge et de JR sont directement inspirés des arguments de la morale bourgeoise : ils voudraient, ici, que les contributeurs parlent de Bensaid avec la componction d'un Sarkozy envers son ennemi politique Seguin.
Nous n'userons pas de rédacteurs "Guaino" pour parler de Bensaid.
Mon texte portera sur le questionnement suivant : de 1968 à 1979 était-il "révolutionnaire" ?
Était-il déjà "thermidorationnaire" ?
Dans quel mesure un groupe politique défendant les écarts de salaire craint-il, à l'avance, la révolution anticapitaliste ?
Dans quelle mesure des radicaux formois ont-ils enchevêtré une préparation de révolution anticapitaliste avec des mesures thermidorienne préventive ?
(A titre d'exemple, la tactique des "blocages" de fac qui empêchent les pauvres d'entrer dans les universités, est une technique tactique préparant la thermidoration)
Dans quelle mesure des formois radicaux (déjà "thermidorationnaires") peuvent-ils contribuer à former de véritables révolutionnaires ?
On peut voir une similitude avec des exemples du passé : les marxistes légaux pouvaient contribuer à former conceptuellement de véritables marxistes.
etc...



http://monsyte.blogspot.com/2008/12/daniel-bensad-est-un-charlatan-qui.html

Écrit par : Yanick Toutain | 14/01/2010

Pour alimenter le débat sur les écrits de Daniel Bensaid, je republie un texte de 2008

===
http://revolisationactu.blogspot.com/2010/01/daniel-bensaid-est-un-charlatan-qui.html

dimanche 7 décembre 2008
Daniel Bensaïd est un charlatan qui fabrique de l'idéologie bourgeoise mystique : "Une histoire... sans garantie scientifique"


L'auteur de "Politique de Marx" est une variété de ces clowns que dénonçait Lénine dans son Matérialisme et empiriocriticisme.
Un clown titré "philosophe" !

Par Yanick Toutain
06/12/08 01:50

"Daniel Bensaïd enseigne la philosophie à l’université Paris VIII Saint-Denis. Il a récemment publié à La Fabrique Les Dépossédés. Karl Marx, les voleurs de bois et le droit des pauvres."

Il y a plus de 25 ans que j'ai renoncé à lire cet escroc intellectuel.
En 1992, dormant chez un camarade de la LCR (un des rares à pouvoir se regarder dans la glace quant à mon combat contre l'Éducation Nationale), j'eus l'occasion nocturne de feuilleter sa bibliothèque. Un livre récent du charlatan s'y trouvait.
Des mots, du baratin, de la rhétorique, des nuages de fumée. L'absence totale de réflexion sérieuse, l'absence totale de science, l'absence totale de faits classifiables, de thèses critiquables freinait la lecture. Ses bouquins ressemblent à des devoirs à corriger écrits par un élève fâché avec l'écriture.
Mais Daniel Bensaïd n'est pas fâché avec l'écriture, il est fâché avec la réalité.
Sa rupture - ancienne - avec la réalité est la cause fondamentale de sa rupture avec Marx et le marxisme.

LA FANFARE IDÉOLOGIQUE DU GANG POLITIQUE FORMOIS

Pour accompagner la dégénérescence politique de Krivine et Sabado, pour accompagner les expulsions hors de la Quatrième Internationale, les exclusions des rebelles, il fallait des baratineurs idéologues.
Il fallut une fanfare pour masquer le bruit des coups de Jarnac.
Il fallut une fanfare pour masquer les bruits de l'emprisonnement des trotskystes sud-américains par les crapules formoises sandinistes au Nicaragua, sous les applaudissements et à la probable demande des crapules Sabado, Krivine et de tous ces gangsters néostaliniens qui poursuivaient les vrais révolutionnaires dans toutes les vrais révolutions.
Le rôle des idéologues faux trotskystes du genre Bensaïd consistait à couvrir les bruits des coups.
Leur rôle consistait à fabriquer un nuage de fumée pour masquer leur adaptation politique, leur dégénérescence humaine.

Ce monsieur est professeur de philosophie.
S'il l'avait été, un tant soi peu, il m'aurait épargné des milliers d'heures de travail que je fus contraint de faire à cause de la parfaite fainéantise intellectuelle de ces gens, de ces "clowns titrés professeurs" comme les appelait Lénine.

Puthagoras comme précurseur de l'atomisme ?
Puthagoras et Democritos comme précurseurs de la physique atomique ?
Titus Lucretius comme constructeur de la compréhension rationnelle du vide ?
Titus Lucretius comme constructeur de la conception scientifique du vide et des atomOs ?
Newton comme précurseur de la conversion masse énergie ?
Newton comme scientifique comprenant que le photon est la brique de la matière ?
Newton comme matérialiste comprenant que la gravitation est le choc des photons ?

Le clown Bensaïd, tout comme le clown de Caen, Michel Onfray - le militant de l'apologie du capitalisme - n'en connaissent rien, absolument rien !
Ces fainéants, tout occupés à la construction de leur gloire médiatique, occupés à la construction de leurs réseaux d'influence, n'eurent jamais le temps d'y travailler.

Je dus tout faire.

De Lénine comme continuateur de Newton ?
De Lénine en tant que dernier défenseur de l'existence du vide en soi ?
De Lénine en tant que dernier défenseur de la possibilité des vitesses objectives, des vitesses absolues de Newton, des vitesses de la matière par rapport au vide.
Les deux clowns titrés philosophes n'en ont pas la moindre idée.

Les prétendus matérialistes étaient en réalité des ennemis infiltrés dans les lignes de la science, des ennemis infiltrés dans nos lignes révolutionnaires.
Daniel Bensaïd est, en fait, l'idéologue de la formoisie exploiteuse, il est le fabriquant de fumée de la classe exploiteuse dont Besancenot est devenu le héraut.
Daniel Bensaïd est le fabriquant de la bonne conscience de la formoisie de Montivilliers pour que puisse y mourir les SDF, un mardi de décembre.
Il faut que la formoisie ait bonne conscience.
Pour qu'elle puisse réclamer ses 1500 euros, ses augmentations des salaires de pilotes d'avion, ses augmentations des salaires des crapules du SAMU - les adhérents du syndicat de Patrice Pelloux, la crapule qui gagne 4200 euros et qui veut plus !
Pour que les Patrice Pelloux aient bonne conscience, il leur faut des marchands de fumée, des Bensaïd, il leur faut des fanfares pour que le bruit de la répression qui s'abat sur les pauvres ne vienne pas gâcher leur plaisir de recevoir un joli salaire en "respect de leurs qualifications acquises".

Mais, le brouillard de fumée que le charlatan Bensaïd fabrique depuis plus de 30 ans avait la même caractéristique que les charlataneries de Lacan ou d'Althusser. Soit une recopie pure et simple des textes des auteurs de références, soit un salmigondis incompréhensible qui aurait nécessité des heures de travail à décortiquer pour parvenir à y découvrir un semblant de noyau rationnel.
Le combat scientifique avait autre chose à faire.
Quand bien même Lénine, lui, fit un tel travail de bénédiction pour retrouver le semblant de raison qui subsistait dans les écrits imbéciles des partisans de Mach et de Berkeley, l'océan à explorer, l'océan de retard rendait absurde un tel travail à la loupe.
Mais aujourd'hui, il se trouve que l'ouverture du dernier ouvrage du charlatan - une réédition de textes de Marx - laissa apparaître, au beau milieu d'une page, une citation qui avait le mérite de montrer, en toute lumière, l'absolue dégénérescence intellectuelle du néostalinien Daniel Bensaïd.
Qui plus est une dégénérescence poussée jusqu'au point où l'idéologie formoisie du stalinisme en vint à rejoindre la dégénérescence intellectuelle de la bourgeoisie : L'idéologie proto-fasciste de la fin du déterminisme absolu.
Le charlatan de la LCR en est arrivé à un tel point de dégénérescence intellectuelle qu'il peut, aujourd'hui, écrire cela :





"La centralité de la lutte des classes et leur issue incertaine exigent en effet une part de contingence et une notion non mécanique de causalité, une causalité ouverte en somme, dont les conditions initiales déterminent un champ de possibles sans déterminer mécaniquement lequel l'emportera"




Une part de contingence ?
Pauvre crétin réformiste passé à l'adversaire.
Rappelons au lecteur égalitariste - ou simplement au lecteur honnête - que la contingence est le mot universitaire, le terme huppé signifiant "hasard".
Le verbe romain contingere signifie - le Larousse en atteste - "arriver par hasard".
L'imbécile Bensaïd s'arroge le droit de rééditer Marx. Il le fait dans une collection sponsorisée par la région Ile de France.
Qu'il vernisse son image "avec le concours" et les subventions contrôlées par les gangsters colonialistes ne peut que nous révéler la façon dont fonctionnent les réseaux du système bourgeois-formois.
Mais qu'il préface Marx en exigeant "une part de contingence" est une imposture absolue.
N'importe quel scientifique sait que le hasard n'est rien d'autre que l'ignorance provisoire.
Même Planck - celui qui ajouta "moins un" à la formule de Wien, et fut, pour cela considéré comme l'inventeur de la physique quantique -, même Planck refusait les aberrations intellectuelles dont le charlatan Bensaïd est l'apologiste.

Une notion "non mécanique de causalité" ?

Ces charlatans encaissent en fin de mois le virement bancaire que la bourgeoisie met, généreusement, à leur disposition, pour les récompenser du baratin qu'ils mettent dans le cerveau de malheureux étudiants de Jussieu et des universités bourgeoises.
Ils sont donc les bons larbins de la bourgeoisie, les gentils toutous bien obéissants.

Quelles sont ces causalité non mécaniques ?
N'importe quel matérialiste qui a compris ce que Laplace expliquait sait que les causalités sont absolues.
Il sait que les lois de causes et d'effets ne souffrent d'aucune restriction. Il sait, qu'au niveau des particules, tout s'explique.

Je vais rappeler ici les thèses fondamentales du "Manifeste matérialiste" de janvier 2006 :


SCIENCE DU MOUVEMENT DES ATOMOS
Cette science du mouvement des atomos s'appellera Mécanique de base.
Cette Mécanique de base est la brique de toutes les autres sciences.
Aucune science ne peut prétendre être en contradiction avec la Mécanique de base.
Les sciences physiques (mouvement des particules et des corps de l'Espace), les sciences biologiques et les sciences humaines étudient des corps, qu'ils soient inanimés ou vivants ou vivants - humains, dont le fonctionnement correspond à la Mécanique de base.
Un champion olympique gagne une épreuve parce que ses atomos (organises en vivant), mis au contact des atomos de la nature [socialisée partiellement] (stade, terrain, bateau etc.) organisée en inanimé, lui ont permis d'avoir la performance la "meilleure".
Connaître tous les atomos concernés par un "cent mètres sprint" permet évidemment de prévoir à l'avance le résultat de la course.
Cette assertion, cette affirmation est la base de toute science.
Celui qui la refuse quitte le groupe des scientifiques pour, rejoindre la horde de la crédulité superstitieuse.
Et cela, quand bien même cette horde obtiendrait des labels de la prétendue "communauté scientifique".
"Communauté scientifique" à laquelle Isaac Newton a craché, par avance, tout son mépris.(*)
* * *
LE TRAJET DES ATOMOS
Lorsqu'il l'a fait, en 1706, la Terre se trouvait à des milliards de kilomètres plus loin qu'aujourd'hui (des dizaines de milliers de milliards de kilomètres quasi certainement. (*)
Les atomos de la Terre de 1706, il y a 300 ans, ainsi que les atomos des êtres vivants qui s'y trouvent, se sont déplacés dans le vide à un vitesse probable de plusieurs millions de kilomètres à l'heure (possiblement vingt *)
* * *
Tous ces atomos ont fait un trajet. Trajet dont rend compte la Mécanique de base.
Ces trajets ont provoqué la Révolution Française, les molécules d'encre des pages des livres "Candide" édités (ouvrage de Voltaire), ont provoqué les creux des CD ROM nous permettant d'écouter la symphonie n°40 de W. A. Mozart.
La Mécanique de base explique tout cela : Avec les règles et les données, la Mécanique de base aurait même pu prévoir tout cela. Laplace, à la fin du 18° siècle, avait totalement raison.
Ses adversaires sont des imposteurs, des charlatans, des mystiques déguisés.
* * *
La seule science de base c'est la Mécanique des atomos (atomostikos => atomostique)
Ce sont les mouvements réels des atomos dans le vide qui sont la seule réalité qui existe. Il n'en existe pas d'autre.
Quiconque refuse cela est un idéaliste masqué.
* * *
BRIQUES PHYSIQUES, BRIQUES BIOLOGIQUES
La science a consisté à découvrir les briques de l'Univers. Ces briques sont physiques (électrons, protons, etc.) ou biologiques (ADN, etc.)
Mais les briques biologiques ont des briques physiques. Les briques de la matière vivante ont elles-mêmes des briques non-vivantes.
Dans un corps vivant, à un moment déterminé, il y a un nombre précis d'électrons et aussi, un nombre précis d'atomos.
Mais chaque électron, lui-même, contient un nombre précis d'atomos [on peut supposer que les modifications de l'orbite de l'électron de l'atome d'hydrogène sont liées à la variation de ce nombre d'atomos, précisément.]
Dans un corps vivant, à un moment déterminé, il y a un nombre déterminé de cellules. Chacune contient un nombre précis d'électrons, d'atomos, etc.
* * *
MODALITÉS PARTICULIÈRES DE DÉPLACEMENT
Les lois de la Mécanique de base permettront, lorsqu'elles seront complètes, de définir ce que signifie "vivant".
En effet, ce sont des modalités particulières de déplacement des atomos qui fabriquent du "vivant".
La matière vivante, faite de briques vivantes, est faite d'atomos. Mais ces atomos sont groupés d'une certaine façon, se déplacent d'une certaine façon. Et ce sont ces regroupements et ces déplacements qui donnent les briques de la matière vivante.
La clé de la biologie doivent donc être conformes, en conformité, avec les règles de la Mécanique de base, de la Mécanique atomostique.
C'est du domaine de la philosophie que de traiter de cette conformité.
* * *
TRANSFORMATION QUANTITE QUALITE
A titre d'exemple, une des lois fondamentales de la philosophie scientifique, c'est la loi de transformation Quantité Qualité (L.T.Q.Q.)
La L.T.Q.Q. est issue des travaux de Hegel, Marx et surtout Engels.
Elle décrit le fait que toute augmentation quantitative provoque une modification qualitative.
Augmenter la chaleur de l'eau d'une casserole induit un gaz, la vapeur d'eau.
La vapeur d'eau est une transformation qualitative de l'eau liquide."


Ce sont ces thèses que nie le charlatan. Il nie le fait que la causalité existe à tous les étages de la science.
Le fonctionnement du vivant est aussi un fonctionnement du non-vivant.
Les causalités absolues qui existent à l'étage des atomOs, à l'étage des photons, à l'étage des électrons, des noyaux, des atomEs, des molécules sont tout aussi absolues que les causalités qui existent à l'étage des particules du vivant.
Les lois qui régissent les cellules du vivant sont des RÉSUMÉS des lois de base.
Il n'existe aucun hasard ! Nulle part !
Ni à l'étage du non-vivant, ni à l'étage du vivant, ni à l'étage des sciences humaines.
La psychologie est une manière de résumer les sciences physiques : il n'existe aucun élément matériel qui fasse fonctionner un être humain autre que le noyau d'hydrogène et son électron.
De la même façon que l'atome d'hydrogène est formé d'un noyau et d'un électron et qu'il s'est complexifié pour devenir atome d'autre chose quand son noyau au grossi et qu'un deuxième électron, puis un troisième électron, puis un quatrième électron ... sont arrivés pour s'adjoindre aux constituants initiaux, en formant les atomes d'Hélium, de Lithium, de Berylium, l'accumulation de cellules a formé un être vivant de plus en plus complexe.
De la même façon que l'adjonction de 5 électrons à l'atome d'hydrogène a constitué un atome de carbone et que celui de 15 électrons a permis la formation d'un atome d'oxygène, par la présence de noyaux de plus en plus gros, de la même façon, l'adjonction de familles supplémentaires a fait passer l'humanité au stade des tribus, puis des peuples, puis des nations.
Mais ces évolutions sont descriptibles en termes biologiques, elle sont descriptibles en termes moléculaires, en termes photoniques.
Les lois qui régissent les déplacements des photons permettent AUSSI de décrire la réalité des sociétés humaines.
Le couteau qui frappe Henri IV détruit la vie, mais il est aussi métal.
Il est métal qui s'enfonce dans des cellules faites de carbone, d'hydrogène, d'eau.
Le sang du roi qui coule dans la rue de la Ferronnerie est aussi fait de molécules H2 O. Il est aussi une agglomération de non-vivant.
Et le cerveau de Ravaillac est aussi une formation de cellules, mais aussi une formation d'atomes.
Le complot réactionnaire des agents du Vatican prit aussi la forme des vibrations qui firent le trajet depuis le larynx des émissaires du catholicisme triomphant jusqu'au tympan de l'imbécile assassin.
Ces molécules aériennes restèrent sur place mais firent vibrer leurs voisines en transmettant le signal anti-protestant, le signal anti-bourgeois qui se matérialisa dans le geste musculaire de la marionnette meurtrière.

Il existe - et le marquis de Laplace serait le premier à le comprendre - un ordinateur potentiel qui contiendrait la totalité des informations des atomes des protagonistes - lieux, objets, humains.
Et cet ordinateurs partirait des mêmes causes pour aboutir aux mêmes effets.
Les mêmes déterminants produiraient les mêmes résultats.
Seuls les imbéciles anti-scientifiques sont incapables de comprendre cela !

Mais non, le crétin Bensaïd, corrompu par le joli salaire que la bourgeoisie lui verse, a quitté les rives du marxisme.
Naturellement, pour jouer son rôle de traître efficace, il rira encore prétendre qu'il serait marxiste !
Mais pour cela il lui faut introduire le hasard bourgeois, le hasard fasciste, dans la science !
Car le hasard est fasciste !

Quand l'abruti larbin de la bourgeoisie écrit :




"(...) les conditions initiales déterminent un champ de possibles sans déterminer mécaniquement lequel l'emportera"




Il permet l'arrivée du Führer, il permet l'arrivée du héros, il permet l'arrivée du Protagoniste Miraculeux.
Le scientifique, le marxiste, sait que les conditions initiales déterminent .... la conclusion !
Le scientifique sait que les conditions initiales sont les causes de la suite des évènements et que la suite est UNIQUE.
Le scientifique sait que TOUT EST ÉCRIT !




TOUT EST DÉTERMINÉ : L'HISTOIRE EST ÉCRITE
Car ce qui effraye les moineaux peureux de la science falsifiée c'est cela : L'Histoire est "écrite".

Tout est prévisible.

Tout est déterminé.

Depuis le probable Big-Bang (à clarifier) jusqu'en 2007 tout était écrit.

Prévisible.

Évidemment.

Oui, mais par qui ?

Effectivement, ce ne sont pas x milliards de photons partis en goguette à l'instant t0 + 5 Temps de Planck qui vont pouvoir prévoir Mozart, ni, même ce texte lumineux.

Ils ne sont même pas encore capables de s'agglomérer pour former un atome d'hydrogène, ni même un électron.

Tout était prévisible ...

Par personne.

Et alors !

Tout cela est parfaitement logique.

Connaître, en direct, le cerveaux de 2 grands maîtres des échecs permet de prévoir les 20 premiers demi coups de la finale.(...)
Si Louis XVI avait marché sur une crotte de chien dans le parc de son château le 14 juillet 1789, cela n'aurait pas modifié l'agglomération de troupes contre-révolutionnaires étrangères contre le peuple parisien.


Le scientifique sait que TOUT EST ÉCRIT !
La suite du manifeste de janvier 2006 anticipait même sur le degré de dégénérescence intellectuelle qui allait être celui de Bensaïd

PROPORTIONNALITÉ DES CAUSES ET DES EFFETS, CHAOS, ET CYCLES RÉPÉTÉS

Les partisans de la dernière goutte d'eau sont des imbéciles.
Si "elle fait déborder le vase", c'est au même titre que toutes les autres.
L'étincelle ne fait exploser que de la poudre, pas de la crotte de chien.
Les Crottoriciens du Chaos se prennent pour de grands découvreurs.
Ils ont redécouvert la TQQ pour les meilleurs, sans le dire, sans l'avouer (Thom est un pillard). Les autres font mumuse avec des pitreries.
Le papillon qui devait empêcher le cyclone Katerina est tombé à l'eau.
Pour ce coup-là (est-ce bien lui ?) Pascal avait raison : Les causes et les effets sont proportionnels.
Lorsqu'un avalanche se produit, la cause et les effets s'analysent en terme de Mécanique de base et de mécanique supérieure : Rien ne se perd, tout se transforme.
L'imbécile cahotique qui skie hors piste pour prouver qu'il déclenche des avalanches ne prouve rien :
il est le facteur ridicule.
Ces braves gens, valets serviles, veulent protéger la bourgeoisie putride par une bouillie idéelle : faire croire à la non proportionnalité des causes et des effets, faire croire à l'apparition hasardeuse des nouveautés, pour masquer l'inéluctabilité de sa faillite.
Les mêmes servent aussi la soupe de la "fin de l'Histoire", de l'"Histoire se répète" : La preuve - disent-ils - la Terre reste à tourner autour du Soleil (Soleil bien évidemment immobile) Combien d'ailleurs de "physiciens" connaissent la vitesse orbitale du Soleil ?
"La Terre revient au même endroit chaque année"
(...)


Qui a écrit cela ?
(...)


Entre les partisans du cahot chaotique et ceux des cycles à l'infini, il y a l'épaisseur d'une feuille pelure. S'y niche l'esprit réincarné des bouddhistes : Tran Xinh Thuan, le méchant qui insulte Newton en profitant de la naïveté de G. Gleick, lui, vend sa camelote : Dieu existe parce que les fleurs sont belles.
Quels groupes sociaux payent de pareils crétins des sommes telles ?
"La Terre revient au même endroit"
"La bourgeoisie règne éternellement, sur les siècles des siècles, dans l'espace claustrophobique d'une poubelle surchauffée : la Terre".
Bien heureusement, la TQQ va balayer tous ces gens.
Bien heureusement, dans quelques centaines de milliards de kilomètres, dans un ou deux zigzags terrestres, l'accumulation du principe de pauvreté, du principe d'insupportabilité va fusionner avec le principe novateur (mal) porté par la classe innovoise et développé par la strate innovante. Et, comme en 1789, à l'échelle mondiale, on verra balayer les classes bourgeoises, on verra fermer les Bourses.
"La Terre revient au même endroit" se rassurent-ils !
Les cahotiques vous le diront alors :
"C'était imprévisible"
Ces ignares n'auront même pas remarqué qu'au 2900ième mensonge de Georges Bush II, propagé mondialement, en vue d'attaquer un peuple supplémentaire, la révolution anti-capitaliste mondiale se propagera.
Certes, je le concède, il se trouvera une partie de la "communauté" "scientifique" qui réussira à prouver, pliures à l'appui, que cette 2900ième inanité de Georges Bush II avait un caractère particulier qui la rendait précisément déterminante.
Et qui la rendait, à elle seule, responsable de cette mobilisation planétaire.
Une autre partie de la toujours "communauté" toujours "scientifique" ira prétendre que ce 2900ième mensonge était totalement imprévisible.
Un sous groupe déviant ira même prétendre que ce n'est pas tant le mensonge proféré pendant son allocution qui a créé cette hostilité déterminante contre Georges Bush II que l'éternuement qui l'a saisi au milieu de la phrase.
(...)



Il est frappant de constater que les partisans du cahot et ceux du cycle répété pour l'éternel ont en commun de détester Laplace et Épicure, en l'avouant, de détester Newton (en le cachant) et de prier Saint Einstein, qui, grâce au refus de l'anisotropie, leur permet de continuer à faire leur petite tambouille "comme si" la Terre restait immobile. La seule question qui reste posée est celle-ci : La diffusion de masse des éléments de base pour une nouvelle science matérialiste précédera-t-elle la révolution sociale et la révolution civilisationnelle ?


Le scientifique sait que TOUT EST ÉCRIT !
La réponse de l'imbécile Bensaïd à ce plaidoyer en faveur de la science est son propre plaidoyer en faveur des imbécillités du fasciste Heisenberg.



"La logique historique s'apparente alors davantage au chaos déterministe qu'à la mécanique classique"

écrit le crétin.
La même haine que celle des Bohr, des Heisenberg et tous ces imposteurs, tous ces clowns diplômés qui se prétendent physiciens depuis 1927.
La mécanique classique est la science, la physique classique est le socle de la science.
Et les crétins du genre de Thom cessent de dire des âneries quand ils commencent - sans le dire - à piller Engels.



"Pour départager les interprétations, les écrits politiques sur les luttes des classes en France, sur la colonisation anglaise en Inde, sur les révolutions espagnoles ou sur la guerre de Sécession sont certainement plus utiles que les spéculations logiques. La centralité de la lutte des classes et leur issue incertaine exigent en effet une part de contingence et une notion non mécanique de causalité, une causalité ouverte en somme, dont les conditions initiales déterminent un champ de possibles sans déterminer mécaniquement lequel l'emportera. La logique historique s'apparente alors davantage au chaos déterministe qu'à la mécanique classique : tout n'est pas possible, mais il existe une pluralité de possibilités réelles entre lesquelles c'est la lutte qui tranche. Ici encore, il faut faire appel au Blanqui de l'Éternité par les Astres
pour qui, après les défaites récurrentes de 1832, 1848, 1871, "seul le chapitre
des bifurcations" restait "ouvert à l'espérance".


Les bifurcations des charlatans sont les ruptures du déterminisme du fasciste Heisenberg et de la mécanique quantique.
Ces charlatans sont les ennemis du déterminisme, les ennemis des causalités, les ennemis de la science.
Il n'est point un hasard de voir, ici, apparaître l'idiot Blanqui.
Quand Marx et Engels travaillaient à la science, quand Darwin travaillait à la science, les crétins Napoléon Bonaparte et Blanqui travaillaient à leurs petits complots de crétins.

Il n'est pas un hasard de voir la Fabrique être devenu le repaire de Blanqui, le repaire de Bensaïd, le repaire de Coupat-le-raciste.

L'idéologie de la rupture des causalités est l'idéologie du refus de la science. Les classes exploiteuses craignent de se voir démasquées, elles craignent de voir leur ignominie apparaître sur la scène de l'histoire, elles craignent de voir leur destinée être inscrite dans l'inéluctabilité.
Le salaire de Bensaïd sera annulé, il touchera 1000 euros comme tout le monde et devra rembourser les droits à polluer de sa surconsommation de grand formois - surconsommation qui aura contribué à la destruction de la Terre.
C'est cela que craignent toutes ces crapules néostaliniennes : l'inéluctabilité de leur faillite.
Le fascisme de la formoisie a pour nom "stalinisme".
On en voit déjà les activités dans la pratique politique de la LCR. Comme sous le stalinisme, les orateurs égalitaristes se font huer dans les assemblées générales, comme sous le stalinisme, la menace de l'internement psychiatrique est devenue la formation de base de leur abruti militant débutant. Il suffit de lire leur site revolution-celeonet pour les voir déverser leur haine : dessins, photos d'ambulances psychiatriques.
Ils appellent de leurs vœux le goulag pour leurs adversaires. Ils défendent avec acharnement les assassins trafiquants de drogues des FARC.
Ils instrumentalisent pour leurs basses œuvres les crétins néostaliniens du PCF arracheurs d'affiches.

Ce n'est que le mensonge des historiens qui laissa croire que la relativité était compatible avec le matérialisme : les faits nous démontrent que Staline persécuta les partisans de Lénine et du matérialisme.
Ce n'est que le mensonge des historiens qui masqua le fait que la victoire de la mécanique quantique fut, au sein de la gauche, la défaite du siècle des Lumières, la défaite de tout progrès scientifique.
Il est amusant de comparer les propos de l'éditeur de Bensaïd - Éric Hazan -avec ceux de la veuve Kennedy. Il fait l'apologie du "possible", des "individus", de l'"évènement".
Le crétin Hazan apprécie - à moins que ce ne soit Bensaïd lui-même qui ait rédigé son texte apologétique - il apprécie "une histoire ... sans garantie scientifique" !
Le label lui convient bien.



"ce n’est “ pas une mécanique du progrès, ni l’accomplissement d’un destin, mais une histoire où l’événement, les individus, les caractères ont toute leur place, où le possible n’est pas moins réel que le réel (…) Une histoire profane, sans prédestination divine ni garantie scientifique. Une histoire stratégique, qui se joue dans le conflit, aux points de bifurcation ”.



Le crétin Hazan n'aime pas l'histoire avec "prédestination", il préfère les histoires où les héros peuvent découvrir des "points de bifurcation" !
Il nous décrit un Bensaïd dont les élucubrations seraient "À l’opposé d’un Marx figé dans le déterminisme".

Les deux crétins n'aiment pas le déterminisme, ils aiment les héros.
Les deux crétins Hazan et Bensaïd ont, en cela, une illustre devancière !

La veuve Jackie Kennedy voulait influencer un des biographes de son mari assassiné, le journaliste Teddy White, qui rédigeait un article pour le magazine Life.***



“ " L'histoire n'est écrite que par des hommes amers et vieux, déclara-t-elle. La vie de Jack [surnom de John Kennedy, NdY] tient davantage du mythe, de la légende magique, de la saga et de l'histoire que de la théorie ou de la science politique. " C'est là qu'elle me parla de sa théorie de Camelot, rêve utopique de la célèbre comédie musicale américaine. Elle croyait, et John Kennedy partageait cette croyance, que l'histoire appartenait aux héros et que les héros ne devaient pas être oubliés. Elle ne voulait pas que John soit oublié, ni que ses actes soient fixés par la postérité sous une lumière défavorable. Elle voulait qu'on se souvienne de lui comme d'un héros. Elle me confia que souvent, la nuit, il écoutait Camelot sur leur phonographe et qu'il s'identifiait personnellement à travers les paroles de l'air final :" Que l'on n'oublie pas qu'il y eut un jour, pendant un bref moment étincelant, un lieu connu sous le nom de Camelot."
“ Elle en parlait avec une telle passion que, sous un certain angle, cela prenait presque un sens. J'avais bien conscience que c'était là une mauvaise interprétation de l'histoire, mais j'étais piégé par l'habileté
de Jackie à présenter la tragédie en des termes si humains et si romantiques. Il y avait aussi quelque chose d'extrêmement convaincant en elle. A ce moment précis, elle aurait pu me vendre n'importe quoi, une Cocotte minute ou le pont de Brooklyn.
" Mais, tout ce qu'elle voulait, c'était que je construise l'épilogue de Life autour du concept de Camelot. Ca ne semblait pas une demande si extravagante. Et je me dis en moi-même : pourquoi pas ? Si c'est tout ce
qu'elle veut, donnons-lui satisfaction. C'est ainsi que l'épitaphe de l'administration Kennedy est devenue Camelot - un épisode magique de l'histoire américaine, au cours duquel des hommes galants dansèrent avec des femmes superbes, de grandes actions furent accomplies et la Maison-Blanche devint le centre de l'univers."



En conclusion, chers lecteurs et lectrices égalitaristes, si vous n'aviez pas compris, dans les délires anti-scientifiques de Daniel Bensaïd, où se trouvait cachée l'opération Besancenot, la magouille Besancenot, il ne vous reste plus qu'à imaginer, chez eux, la nuit, Sabado, Krivine, Bensaïd et toute la clique, écouter, tout émus, la musique de Camelot, avec dans le rôle principal, le charmant prince Arthur Cendrillon : Olivier Besancenot, dans le rôle du maître d'hôtel Michel Drucker, et dans celui de la citrouille le NPA et tous les rats néostaliniens qui nous ont insulté ou s'apprêtent à le faire.
Là, alors, tout s'éclaircit !

Les honnêtes et naïfs adhérents de la LCR - il y en eut encore - se retrouvèrent à acheter à Sabado et Krivine une Cocotte minute et le pont de Brooklyn !

Nous leur ferons ouvrir les yeux en leur imposant des motions exigeant 1000 euros pour tous les Terriens.
Les honnêtes voteront pour et les malhonnêtes iront rejoindre la chorale des charlatans, des escrocs et des gangsters formois :"Que l'on n'oublie pas qu'il y eut un jour, pendant un bref moment étincelant, un lieu connu sous le nom de Camelot."


=========
NOTES ET SOURCES
(...)
http://monsyte.blogspot.com/2008/12/daniel-bensad-est-un-charlatan-qui.html
http://revolisationactu.blogspot.com/2010/01/daniel-bensaid-est-un-charlatan-qui.html

Écrit par : Yanick Toutain | 14/01/2010

Yanick Toutain, tu commences à nous souler. Synthétises ta "pensée", ça vaudra mieux pour tout le monde. Si tu continues à t'étendre ainsi, je te coupe le sifflet.

Quant au "débat" sur Daniel son œuvre et son activité de militant, un peu de hauteur. Là aussi j'ai été à deux doigts de censurer.

Ne recommecer pas.

Écrit par : Gilles | 14/01/2010

@Michel

Si j'ai quitté la LCR autour de 1986, c'est précisément à cause de toutes ces rivalités de tendances sans intérêt, toute aussi vide d'innovation, de réflexion, les unes que les autres. Les dernières années je ne les écoutais même plus et m’abstenait de voter pour les congrès. Sauf une fois ou "Boris" m'y propulsa parce qu'il lui manquait des délégués. J'aime bien Filoche finalement, mais toute une vie perdue pour hiberner au final dans sa tanière au PS en attendant qu'il vire à gauche ! Quant à Picquet, je ne sais pas quoi en penser. Sa « dérive » n’est finalement qu’une absence totale de rigueur théorique. Je ne pense pas que c’est la « soupe » qui l’intéresse, mais il croit avoir raison. C’est de l’imbécilité plus que de la méchanceté.
Bensaïd au moins avait une pensée. Les autres pas. Et je précise, que cette « pensée » je la réfuterai un jour, point par point comme je l’avais commencé il y a 8 mois. Mais je prendrai un autre ton.

Écrit par : Gilles | 14/01/2010

Merci Gilles, ton langage est celui du bon sens. J'avais connu et apprécié Filoche et je constate qu'il continue à faire oeuvre salutaire à l'inspection du travail où nous avons (nous, la GU) quelques syndiqués. C'est incontestablement une autorité dans le domaine syndical. Quant à son parcours politique, là je m'interroge sur sa posture. Je ne comprends pas qu'il n'ait pas suivi Mélenchon...
Maintenant, que Filoche, Picquet, ou autres aient été contraints ou aient choisi de poursuivre leur combat sous une autre bannière, n'est-ce pas là une preuve que la LCR a, quelque part, fait fausse route ?... La liste des "renégats" est quand même longue (Weber, Field, et j'en oublie...). Cela devrait plutôt vous faire réfléchir, langue-rouge et JR, au lieu de vous mettre en colère.

Écrit par : Michel | 15/01/2010

Bensaid, j'ai eu l'occasion une fois de discuter avec lui avant un congrès de la LCR alors que j'étais en désaccord frontal avec lui.
Je n'ai jamais hésité avec lui ou avec un autre à faire part de mes désaccords mais attendez au moins que les cendres soient froides avant de vous lâcher.

Si Buffet meurt aujourd'hui, je lui rendrai hommage d'abord et je m'abstiendrai de m'étendre sur le reste dans un premier temps. Et même Picquet, je m'abstiendrais le temps du deuil de m'étendre sur les critiques.
Pour moi, ça s'appelle le respect dû à nos morts et quand je parle de nos morts, je parle de tous ceux qui quelque soient leurs chappelles sont restés fidèles au monde du travail.
Et pour moi ça concerne aussi des gens comme Filoche à la gauche du PS.

Bref, on a eut du temps pour nous étendre sur les défauts et les erreurs de Bensaid de son vivant, on en aura par la suite pour revenir de manière critique sur son oeuvre et son parcours et je ne serais pas le dernier à critiquer certaines choses.

Mais là non, désolé. Et si vous n'avez aucun bons souvenirs de Bensaid, si vous pensez qu'il n'a rien apporté de bon au mouvement ouvrier, respectez au moins la tristesse de ceux qui pensent le contraire et ils sont nombreux même parmi des opposants notoires au sein de la gauche de la gauche. Taisez-vous !

Pour ce qui est des départs nombreux tout au long de son histoire d'une organisation comme la LCR, c'est le lot de toutes les organisations ouvertes. La LCR n'a pas eut plus tort en soit que le PS ou le PCF depuis 1982 et si elle n'a pas été aussi utile qu'elle aurait l'être, elle n'a pas joué comme certains le rôle du bourreau. Et elle a certainement eut moins tort qu'une orga comme LO qui compte pourtant beaucoups moins si ce n'est aucun ex passés au PS par exemple.

Si le fait d'avoir raison devait se mesurer au nombre de militants et à la fidélité à une organisation, ce ne serait pas nécéssaire de discuter. Il suffirait juste d'alterner entre l'UMP et le PS sans se poser plus de questions que cela.

Le fait que l'on puisse en partir puis pour certains y revenir (comme cela a été le cas d'un certain nombre revenus à la fin des années 90 ou au début des années 2000), le fait que l'on puisse moins difficilement qu'ailleurs à l'extrême-gauche rompre et continuer son combat dans une autre organisation, c'est plutôt le signe d'une organisation ouverte qui s'est beaucoups trompée certes, qui a eut raison parfois mais qui a maintenu à peu près vivant ce vieux rêve qui bouge sans le figer dans le marbre.

Ceux qui méprisent ça, ceux qui laissent nos idéaux, nos rêves et les promesses d'un autre monde étouffer lentement sous le pragmatisme froid des élus cravatés n'ont rien à faire à la gauche de la gauche.
Certes, on ne se nourrit pas que de rêves et le gauchisme de certains au NPA ne permettra jamais de se frayer un chemin vers un monde meilleur. Mais tout de même, ce ne sont pas les rêveurs qui posent problème aujourd'hui ce sont ceux qui à la gauche de la gauche ont abandonné leurs idéaux et une certaine morale de la politique.

Le NPA n'est plus la LCR et c'est encore moins la LCR des années 70. Et c'est en partie grâce à Bensaid. Nous ne sommes pas des doux rêveurs. On se trompe, on tatonne, on tente maladroitement de faire émerger une alternative crédible et indépendante à la gauche du PS, on se dispute mais comme disait je crois Bensaid, on ne se vend pas pour un plat de lentilles comme certains.

Écrit par : langue-rouge | 15/01/2010

@ Michel
Toi qui a réponse à tout, j'aimerais que tu réponde au billet que j'ai écrit pour toi entre autre... Vraiment j'aimerais avoir ton avis... toi le redresseur ... de torts
Le billet s'adresse à Gilles mais un membre de la GU peut y répondre...

Écrit par : JR | 15/01/2010

Concernant la couverture par l'Huma des grévistes de la faim ?... Je crois que la réponse est dans la question ! Le militant le dit lui-même, il n'est plus à la CGT, mais à Sud... On peut déplorer un tel ostracisme, ce n'est pas ma conception du journalisme. Mais faut-il s'en étonner, et surtout faut-il juger le Front de Gauche par rapport à un épiphénomène ?... L'Huma n'est pas le journal du FDG.

Je n'ai pas réponse à tout, mais je m'énerve de voir que vous ne voyez que ce qui cloche chez les autres. Quand vous n'accusez pas le PC, c'est le PG, et quant à la GU, alors là, on est les traîtres de la pire espèce... Un peu de modestie, messieurs, et vos partenaires vous regarderont peut-être d'un autre oeuil...

Écrit par : Michel | 15/01/2010

@ Michel
Mais il est où le site "Gu de l'intérieur" ? Il est où "FdeG de l'intérieur" hein, il est où ?
"Mais faut-il s'en étonner, et surtout faut-il juger le Front de Gauche par rapport à un épiphénomène ?... L'Huma n'est pas le journal du FDG".
"Seul les pages de l'Huma savent retranscrire fidèlement la campagne du FdeG", lançait C. Picquet à son camarade, ex-directeur de l'Huma.
Le FdeG n'a pas de programme, n'a pas de bilan régional, sauf celui du PC. Le FdeG n'a d'autre slogan, que de présenter le NPA, comme un parti sectaire.
Le NPA a défendu un programme, certes édulcoré, aux yeux de certains militants même du NPA mais il a négocié jusqu'à maintenant pour une unité large et qui tienne la route au moment de la curie des places au second et troisième tour.
Ne pas parler de la grève de la faim de Y. Cochin un épiphénomène ? Mais tu sers à quoi si tu ne sais reconnaître une forfaiture, si tu t'assoies dessus ? Elle sers à quoi la GU aujourd'hui si elle n'a plus l'indépendance de le reconnaître, de le dénoncer ?
Alors la CGT a le droit de faire de l'ostracisme à l'égard de militants SUD ? et la GU ne dit rien...
La Gu fait croire aux naïfs, qu'avec elle dans les parages, le PC arrêtera ses magouilles... Et alors là, sur ce fait précis elle parle d'épiphénomène ? Et comment voudrais-tu que l'on te croie, quand on l'a vu à l'oeuvre ?
J't'en donnerai de l'épiphénomène. J'vais chercher et j'vais trouver; Y DOIT Y EN AVOIR UNE MONTAGNE : en Bretagne, t'assumes ?
Tiens y'a de quoi ouvrir un site, de l'extérieur... Faudrait demander à Lars Machinchose ce qu'il en pense, lui, qui est passé au NPA.

Écrit par : JR | 15/01/2010

@ Michel
"Faudrait demander à Lars Machinchose ce qu'il en pense, lui, qui est passé au NPA."
rectifcatif : ce Lars MAchinchose et passé de la GU au Parti de Gauche.

Écrit par : JR | 15/01/2010

Et le "PG de l'intérieur", ça donne ça (lié à l'affaire Michel Soudais) :

"""
de corinne.mahe le Jeu 14 Jan, 2010 22:56
coucou, c'est moi l'exclue, la méchante qui dénonce un camarade auprès de son employeur ... sans épiloguer, je n'ai jamais eu cette intention en répondant sur un forum à un article que je trouvais de parti pris et je ne sais pas comment les employeurs et lecteurs de ce journaliste peuvent ignorer son appartenance au PG et en quoi cela pose problème ! en revanche j'ai bien été dénoncée par ce journaliste au BN du PG et mon nom a été donné publiquement à la dernière convention du PG, mais je ne suis qu'une petite secrétaire, militante de base et de peu d'importance ... La petite chose insignifiante que je suis milite depuis un certain temps à gauche et trouve qu'il y a vraiment trop de problèmes de démocratie dans ces partis de gauche qui se veulent la voix des sans voix : et s'ils les laissaient s'exprimer tout simplement les sans voix ? pour info de nombreux comités du PG en France se posent des questions sur le fonctionnement démocratique de ce parti et la volonté de prise de pouvoir d'une minorité issue de PRS sur le PG. Cela ne vous choque pas la mise sous tutelle de 3 comités, le bloquage d'adhésions, le parachutage de candidats, la dissolution de comités, les procédures de désignation des membres du BN comme des candidats, les amendements ni discutés, ni soumis au vote, tout simplement ignorés .... ? alors le bilan, il n'est pas joli sans parler de la façon dont le PC et le PG sont en train de casser le Front de Gauche. c'est pas grave on continuera avec la droite et au "moins pire " avec la gauche rose verte de droite ! on est quelques uns en France ex PG ou pas à vouloir résister si cela intéresse quelqu'une ou quelqu'un ....
"""

Écrit par : toto | 15/01/2010

Effectivement l'accueil des non PRS, (de ceux qui n'avaient pas été au PS avant) au sein du PG a été un peu froid et méfiant , et ceux du PRS avaient envie de garder le pouvoir d'après ce que j'ai vu...Mais comment cela s'est passé au sein du NPA , quand les nouveaux sont venus , comment se sont comportés les ex LCR ?
Les militants NPA ont voté pour les régionales ( ce qui me rassure quant à la démocratie interne au NPA ) mais pas pour les européennes , et ça c'est dommage.

Écrit par : N | 16/01/2010

Yann Cochin, je crois qu'on lui a donné une tribune devant 4.000 militants et tous les médias qui vont avec... C'est quand même mieux qu'un article dans l'Huma !... Et même ça, cela ne vous plaît pas, paraît-il !...

Écrit par : Michel | 16/01/2010

à Michel
C'est ça prends nous pour des idiots... Après l'avoir ignoré et rien fait contre... On lui offre de cautioner ceux-la même qui n'ont pas bougé le petit doigt pour l'aider. Ceux qui ont magouillé pour installer un aparachick tête de liste. Et puis j'vous en veux pas... C'était couru... Votre stratégie vous mènera à l'oubli mais Y Cochin il doit savoir tout çà. Pourquoi il leur sert la soupe ? Pourquoi il cautione tout ça. C'est lui que je ne comprends. Vous la Gu vous avez choisi, vous pactisez avec le PC mais Yann ?

Écrit par : JR | 16/01/2010

à Michel
Trahir la NPA, la LCR, c'st une chose mais trahir ces valeurs à ce point en aussi peu de temps, en un ans presque jours pour jour ça me dépasse ! C'est un record. Réveillez vpus vous êtes devenus fous.

Écrit par : JR | 16/01/2010

La lecture de vos commentaires me suggère les remarques suivantes:

1) "Bensaïd croyait toujours au grand soir, moi pas ou plus".

Ce que je retiendrais de lui, c'est que la politique[révolutionnaire) est du domaine du pari. Un pari pascalien (c'est son expression) sur la réussite de nos actions. Non pas le pari sociologique présent chez Karl Marx selon lui, mais le pari de Lénine qu'il résume sous cette formule :"on s'engage et puis on voit".

J'ai vécu cela comme un pari mon engagement dans la campagne pour le non au référendum sur le TCE en 2004/2005. Au début, en octobre 2004, nous étions une poignée sur le 47 à lancer l'appel des 200, boycottée pat la fédé du PCF et... la plupart des camarades de la LCR, qui eux étaient sceptiques sur cette démarche. Les journalistes aussi, qui se sont déplacés pour couvrir la conférence de presse de lancement avec les 90 premières signatures ne croyaent pas à mon pari d'une percée de la question sociale dans cette campagne. La question de l'entrée de la Turquie dans l'UE avait envahi tous les médias.

Cela a donc démarré avec une pétition lancée par 4 camarades LCR et oppositionnels du PC. et a qui a recueilli les 50 premiers signataires avec quelques élus du PS, un conseiller régional du PCF que j'avais démarchés en tant que président d'attac Agen, au bout d'un mois. La "mayonnaise" a finalement pris 4 mois après . Il a fallu attendre notre 2° tentative, celle d'une réunion publique avec RMJ (boycottée par les médias avant et après) pour voir une affluence de plus de 200 personnes.

Je ne croyais pas au Grand Soir mais, comme Daniel Bensaîd, j'avais fait un pari pascalien sur la réussite de mes actions et d'une action collective autour de l'appel des 200. Walter Benjamin exprimait une idée voisine avec son messianisme profane; sa Révolution revient à tirer la cordette d'alarme avant que le train de l'Humanité ne sombre dans l'abîme (nous étions au moment de la victoire du nazisme , du franquisme, du pacte germano- sovétique et à la veille de la 2° guerre mondiale).

Dans son "Pari Mélancolique", Daniel Bensaîd conclue qu'"opposé à l'acte de foi, l'engagement politique est un pari raisonné sur le devenir historique".

2) 2 gauches ou 3 gauches ?

Un pari raisonné. Et nous revoilà revenu en 2010 et les régionales. A gauche du PS, il n'y a pas un seul lit pour 2 rêves, mais 2 lits pour 2 rêves. Sinon,comment expliquer, depuis les européennes, l'affirmation d'un force politique entre le PS et le NPA autour de FDG ? Ce constat envoie paître la théorie des 2 gauches qui dominent les têtes de nombreux camarades du NPA dans toutes les sensibilités. Pour moi, il y a bien 3 gauches aujourd'hui, ou 2 à gauches du PS.

Le projet politique antilibéral du FDG : constituer de bonnes majorités électorales de gestion avec le PS et les Verts, ancrée à gauche, quitte à brader le programme, n'est pas celui du NPA. Lui veut défendre un programme plus radical anticapitaliste qui se veut mobilisateur à la fois dans les luttes et les urnes

Lui, veut garder son indépendance politique vis à vis du PS afin de répondre et rester fidèle dans les institutions s'il a des élus à son programme, afin d'offrir une alternative à la gauche d'accompagnement du système.

C'est pour cela qu'un die Linke en France, c'est-à-dire une seule force politique occupant l'espace à gauche du PS ne pourra voir le jour qu'après un affaiblissement politique et électoral considérable du NPA (et de LO). Et ce n'est pas encore le cas.

A partir de cette analyse, on peut éviter 2 dérives que connaît le NPA aujourd'hui:
- la dérive sectaire en conditionnant tout accord unitaire avec le FDG à la reprise de sa position sur les exécutifs régionaux,
-la dérive opportuniste qui consiste à minimiser la différence entre les 2 projets politiques , comme si les composantes du FDG et le NPA sont de même nature anticapitaliste.

Jeudi soir, un camarade de la FASE 24 avait insisté sur la peur du PCF Aquitain devant les risques d'isolement aux régionales, puisque les 4 aures organisations
(PG, GU, FASE et NPA) se sont retrouvés sur une base d'accord commune et en désaccord ouvert avec lui en pleine réu unitaire lundi. Nous lu avons répondu qu'il n’a pas que peur, il n’est pas que frileux. Il y a aussi des désaccords politiques importants (« réformisme »).

La peur en question dominait plutôt ses 2 partenaires, puisque le NPA (et la FASE) a eu droit 2 jours après à une "offre publique" provocatrices du FDG signée par les 3 composantes; alors qu'au même moment la GU envoyait une lettre dont le contenu désavouait sa signature à cette offre (offre publique: 4/5 têtes de liste au PCF, la 5° au PG, rien sur le programme unitaire, 2 strapontins sur 12 places éligibles au NPA, rien pour la FASE, etc...)!

Il en est de même avec le PG où une lettre envoyée juste avant une rencontre unitaire à 4 le jeudi 14, rencontre qu'il avait lui même demandée, confirmait leur signature précèdente à cette "offre publique au NPA,"au nom des accords nationaux du FDG .. Et leur absence le 14 en définitive.
"La GU fait croire aux naïfs, qu'avec elle dans les parages , le PCF arrêtera ses magouilles" lit-on plus haut. Eh bien en Aquitaine, co-signer un texte anti-unitaire et envoyer en même temps une lettre disant l'inverse de ce qu'elle a signée, c'est quoi ?

Écrit par : guillot | 16/01/2010

@N
Certes le choix des candidats s'est fait sans vriament consulter la base aux européennes mais dire que les militants du NPA n'avaient pas été consultés pour les européennes alord que justement l'une des motions principales au congrès de fondation (début février) avec le nom du futur parti c'était la stratégie aux européennes c'est un peu fort de café.

Il y a eut un débat et les adhérents du NPA à l'époque avaient très majoritairement voté pour y aller seul aux vus de la situation.
Je ne dis pas qu'il n'y a pas de pbs internes et que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes mais niveau démocratie interne, il n'y a pas photo par rapport aux autres partis.

@guillot
Pour ce qui est de la théorie des 3 gauches, je continue à penser qu'elle est fausse.
Cela supposerait de pouvoir tracer une ligne de partage des eaux entre la gauche antilibérale et la gauche anticapitaliste. Or, nous savons pertinemment que tant les militants que les électeurs (surtout les électeurs) du bloc antilibéral et du bloc anticapitaliste sont partagés sur la stratégie à adopter par rapport au PS.

Il y a des anticapitalistes au PCF et au PG et il y a des antilibéraux au NPA.

Nous sommes par ailleurs particulièrement conscient que nos sympathisants et électeurs supposés faire partie de la gauche anticapitaliste ne se considèrent pas comme tels mais hésitent dans leur discours et dans leur vote entre un radicalisme anticapitaliste et un pragmatisme antilibéral.

Ce n'est pas un hasard si la direction du NPA a drôlement assoupli sa ligne depuis les européennes. Elle s'est bien rendue compte que le NPA ne peut pas tracer une ligne de fracture au sein de cet espace sans risquer de perdre une partie non négligeable de ses militants, de ses sympathisants et de ses électeurs.

Le faire reviendrait à se résoudre à faire comme LO et se contenter d'un tout petit noyeau dur de 2% et attendre le Grand Soir, le talent de Besancenot ne pouvant pas non plus compenser très longtemps une stratégie politique érronée.

Il y a 2 gauches et dans l'autre gauche, il y a un rapport de force entre le NPA et le FdG pour savoir quel stratégie avoir par rapport à la gauche sociale-libérale.

Écrit par : langue-rouge | 16/01/2010

@JR,
Yann Cochin ne fait pas partie de mon organisation. Ce n'est donc pas à moi d'expliquer ce qu'il est allé faire dans un meeting du Front de Gauche. Mais peut-être que tout simplement il y a trouvé un peu plus de chaleur et de compréhension que dans vos réunions de puristes de la révolution.

Maintenant, la "guerre des places", comme dirait toto, ce n'est vraiment pas ma tasse de thé. Qu'ils mettent un apparatchik à la place de Braouzec ne me fait pas plaisir, mais sans plus.... Pas de quoi en faire un psychodrame. Ce qui importe c'est l'unité et la clarté pour les travailleurs/électeurs. Ce qui me fait bien plus de peine, c'est de voir un Patrick Balkany pérorer à la télévision en disant qu'il a arraché la ville de Levallois aux communistes. Là il y a problème !....

Jouer l'anticommunisme comme tu as l'air de t'y complaire, peut avoir des effets pervers. Que le stalinisme ait été une des grandes erreurs du combat communiste est une évidence. J'en ai moi-même payé le tribut. Mais refuser de voir qu'il y a actuellement une dynamique sans précédent chez ces camarades relève de la myopie politique la plus grave.

Ce qu'explique longuement guillot sur le TCE est la preuve qu'un combat n'est pas perdu ou gagné d'avance. C'est toujours un pari sur l'avenir. Alors moi je fais le pari que l'attelage Front de Gauche est le meilleur pour avoir des résultats immédiats et porteurs d'avenir. "On s'engage puis on voit" me parait être une bonne formule. Plutôt que de commencer par dénigrer.

Écrit par : Michel | 16/01/2010

à Michel
Je voudrais abandonner le ton cassant que j'ai adopté au début tant j'ai lu de choses sur des sites portant sur l'attitude de la GU en Bretagne, en Langudoc-Roussillon, en Auvergne, en Midi-Pyrénées (cf un parachutage) etc... Forcément en avoir un en face de moi, j'ai vu Rouge.
Alors je dois dire que j'ai eu la même réaction, que toi à propos de Levallois. J'ai avalé ma salive... Mais si le PC a perdu toutes les villes de la ceinture rouge, c'est sa responsabilité. Et franchement, je pense depuis que 1938 le PC n'est pas transformable. Et franchement, ce n'est pas faute pour la ligue de l'avoir prévenu... sur tous les tons mais en retour elle n'a eu que mépris... Pire, pour beaucoup de communistes, nous sommes restés des chiens enragés.
Alors bien sûr, quand un des chiens enragé, qui son groupe et fait allégeance, on lui donne un os mais tu peux être sûr, que c'est en montrant patte blanche.
Non seulement vous ne reprendrez pas Levallois mais vous attaquez l'espoir d'une altenative à gauche.

Écrit par : JR | 16/01/2010

à Michel
Je voudrais abandonner le ton cassant que j'ai adopté au début tant j'ai lu de choses sur des sites portant sur l'attitude de la GU en Bretagne, en Langudoc-Roussillon, en Auvergne, en Midi-Pyrénées (cf un parachutage) etc... Forcément en avoir un en face de moi, j'ai vu Rouge.
Alors je dois dire que j'ai eu la même réaction, que toi à propos de Levallois. J'ai avalé ma salive... Mais si le PC a perdu toutes les villes de la ceinture rouge, c'est sa responsabilité. Et franchement, je pense depuis que 1938 le PC n'est pas transformable. Et franchement, ce n'est pas faute pour la ligue de l'avoir prévenu... sur tous les tons mais en retour elle n'a eu que mépris... Pire, pour beaucoup de communistes, nous sommes restés des chiens enragés.
Alors bien sûr, quand un des chiens enragé, qui son groupe et fait allégeance, on lui donne un os mais tu peux être sûr, que c'est en montrant patte blanche.
Non seulement vous ne reprendrez pas Levallois mais vous attaquez l'espoir d'une altenative à gauche.

Écrit par : JR | 16/01/2010

@ Langue rouge

Une chose est de reconnaître que le NPA est aussi partagée par des stratégies différentes vis à vis du PS, autre chose est de suggérer qu'il y n' y a que 2 orientations possibles à gauche, comme l'affirmait il y peu de temps encore la direction du NPA. Mais il semble que ce n'est plus le cas maintenant : Pierre François Grond admet en décembre dans les colonnes de Libération qu'il y a 2 orientations qui s'affrontent à gauche du PS.

Le problème du NPA, c'est d'être trop lesté par le poids de sa gauche avec les résultats de la position "B", alors que ses "droitiers"( Laffont, Aguirre), non(encore) structurés, ne font pas contrepoids. D'où l'étiolement de son courant C&A qui se retrouve aimanté vers le FDG . Et un "centre" déporté vers sa gauche.

La position correcte sur la question unitaire aurait été de proposer aussi un accord technique dès le 1° tour avec le FDG sur une base minimale. Et chaque composante gardait sa liberté de faire campagne sur son programme et de choix de siéger ou non dans les exécutifs. C'était le seul moyen d"éviter d'apparaître comme des sectaires ou des manoeuvriers (le PCF aurait refusé nationalement et ce serait eux qui aurait endossé de façon visible la responsabiliité de la rupture)

C'est d'ailleurs ce qu'est en train de d'appliquer, mais sur le dos de ses partenaires, le PCF 47 ce week end en distribuant un tract signé FDG sans aucune référence à une liste "Ensemble.. "et ses partenaires.

Il semblerait qu'au moment des municipales de 1977, les listes unitaires "PLSLPT" étaient de cette nature, avec de bons résultats électoraux pour l'époque de surcroît.
Dans mon département, nous avons la chance d'avoir une composante "B" forte et structurée : soucieuse de l'organisation en Aquitaine, elle a toujours affirmé qu'elle respectera l'orientation majoritaire et l'appliquera si celle-ci conduit à une liste unitaire (ce nest plus le cas,le PCF avec le FDG nous a envoyé promené)

Or, avec les camarades position "C", ce n'est pas la cas : ils récusent tout centralisme démocratique et certains ont annoncé d'avance que si ce n'est pas leur ligne qui est appliqué, ils ne s'impliqueront pas (que les responsables de l'échec soient le NPA ou pas)

J'avais déjà vécu cela aux régionales 2004 ,où les 3/4 de ma section LCR s'étaient mis en retrait (avec grève des cotisations), car opposés à une alliance LO-LCR. Je les ai revus au réunions seulement après les européennes 2004 (et rebelotte avec la campagne Bové ! D'ailleurs, exceptés ceux qui ont rejoint la GU depuis, ce sont les mêmes qui se retrouvent sur le position "C" aujourd'hui)

Cette sensibilité locale de la "C" est différente de celle que l'on retrouve en Dordogne ou en Auvergne. En Dordogne, les responsabilités de la rupture étant nettement imputables au FDG Aquitain, nos camarades nous ont confirmés vouloir s'impliquer dans la campagne du NPA et constituer leur liste départementale.

Pour revenir aux leçons que je tire des démarches unitaires entreprises à l'occasion des régionale, cela a été un grand accélérateur de débats au sein du NPA . Il a été contraint par les circonstances de se positionner sur des questions d'orientation à la fois dans une consultation nationale et régionalement, "jetant dans le bain" si je puis dire la majorité de ses adhérents.

Écrit par : guillot | 16/01/2010

@guillot : "Le problème du NPA, c'est d'être trop lesté par le poids de sa gauche avec les résultats de la position "B", alors que ses "droitiers"( Laffont, Aguirre), non(encore) structurés, ne font pas contrepoids. D'où l'étiolement de son courant C&A qui se retrouve aimanté vers le FDG . Et un "centre" déporté vers sa gauche."

C'est quoi ce délire? C&A est le seul courant structuré aujourd'hui. Et la C (non C&A) est la seule à organiser une réunion nationale en tant que courant.
Localement les camarades de la C (dans leur ensemble) ont même mis en place une liste mail officielle, alors que ni la B, ni la A n'ont fait ça.

Mais surtout le "centre" déporté vers sa gauche??? Tous les accords signés en ce moment le sont sur la base de la C. Même là où elle est loin d'être majoritaire. En quoi peut-on dire que la A du Languedoc-Roussillon est tirée vers la gauche par exemple? Tu as vu les bases politiques (ou plutôt leur absence) de l'accord???

Personnellement, je ne me considère absolument pas comme un courant du NPA, sur la base de la position B. J'ai de gros désaccords avec certains camarades de la B, des convergences avec d'autres de la A, voire de la C (mais pas de C&A, faut pas déconner quand-même), et je me situe effectivement à l'aile gauche du NPA. Mais ça ne va pas plus loin, je suis militant du NPA, POINT BARRE. Les positions c'est fini, c'était un choix ponctuel sur une question ponctuelle.


Enfin, à part ça, d'accord avec toi sur la théorie des trois gauches. Il était temps que PF Grond l'admette et arrête de repeindre en rouge le PCF et le PG.

Écrit par : toto | 16/01/2010

@Toto

Disons que c'est par pragmatisme que des régions où la position A était majoritaire signent des accords unitaires en reprenant la liberté de choix sur les exécutifs.
J'ai voté "A" aussi par pragmatisme, et non en étant convaincu de la cohérence de cette position. Je fais partie de ceux qui ont voté A en pensant "B" pour le programme et "C" pour l'aspiration et le réflexe unitaire partagée dans le mouvement social.

Mais de nombreux camarades Aquitains qui avaient voté "A"(42%) ont pensé comme Olivier Besancenot, c'est-à-dire "B".

Pour s'en convaincre il suffit de prendre en compte la 2° consultation sur les accords unitaires organisée en Aquitaine entre le 4 et le 9 janvier. Question 1: pour arrêter les discussions unitaires cette semaine (le FDG ayant répondu à nos propositions du 23/12 par une provocation inacceptable) et partir en campagne dès maintenant: 51%; question 2: pour représenter nos propositions à la réu unitaire lundi 11 et ne plus discuter au délà: 41% (réu unitaire jamais convoquée officiellement par le FDG; au dernier moment, la FASE a proposé à tous un nouveau cadre de discussion basé sur les propositions du NPA; pragmatique, la délégation NPA pourtant mandatée sur la question 1, a accepté de discuter dans ce nouveau cadre).

La position "C" s'est retrouvé sur la question 2 (avec une petite minorité de "A" et "B". Les positions "A" en grande majorité) et "B" dans la question 2.

Sinon, moi aussi je suis militant du NPA , POINT BARRE. Mais dans le débat sur la question unitaire (qui "cache" un débat d'orientation) , j'ai une "position" qui amorce un orientation "en pointillé". C'est pour cela que ces consultations sur la question unitaire et toutes les discussions qui ont lieu, comme ici sur les accords unitaires régionaux, d'abord au niveau national puis au niveau régional, sont des accélérateurs de débats de congrès pour le NPA.

Concernant C&A, Leila Chabi a tenté de trouver une place sur une liste FDG en IDF, sans succés. Et en Aquitaine, après le torpillage par le PC de la rencontre régionale unitaire du 11, nous avons eu droit à un appel par un camarade de la "C" à négocier avec le FDG sur le plan départemental !

Écrit par : guillot | 17/01/2010

@toto

Faux!

Chez moi, c'est la B qui fait une réunion de ses "sympathisants" et qui veut -je cite- " homogénéiser" l'identité du NPA et construire un parti révolutionnaire sur ses bases.
Disent t ils quitte à perdre les 2/3 des militants:" la qualité vaut mieux que la quantité"

Alors quand j'entends ça, ça me fait froid dans le dos, mais ça me pousse à me battre en interne... contre mes soit disant propres camarades et leurs méthodes anti-démocratiques.

Écrit par : rafikow | 17/01/2010

Nous avons eu raison de nous diviser sur la question des régionales. Fallait-il continuer sur la lancée des européennes, dont nous savons que cela avait été mal vécu par nombre de militants ou bien mener le combat politique de l'unité jusqu'au bout.
Cette phase qui nous a divisé se termine... Avec ds constats objectifs sur l'état de nos alliés potentiels...
Maintenant, quelquesoient les situations au niveau local, il nous faut nous réunir pour mener une bonne campagne. Je veux dire par là, qui apporte des faits sur le bialn "Gauche plurielle" du PS, du PC et même du PG.
Le NPA et avant lui la LCR a toujours connu des périodes de division, qui n'ont pas empêché de se réunir. C'est l'enjeu de la période, qui s'ouvre. En effet, il ne sert à rien de rester ABC.
La question qui se pose à nous tous est : le NPA est-il toujours le parti à construire, celui qui peut permettre de répondre à la situation politique ? J'en suis convaincu.

Écrit par : JR | 17/01/2010

Juste un point : Rafikow, la caricature n'est jamais un bon argument. Pourrais-tu me montrer quel texte de la B de chez toi, considère qu'ils sont prêts à perdre 2/3 des militants? Ça émane de qui? De la B dans son ensemble? De quelques individus?
Faut être précis, parce que sinon c'est juste de la diffamation.

Par ailleurs, des réunions des sympathisants de chacune des trois positions, localement il y en a eu effectivement, et c'était bien la moindre des choses pour discuter de la position commune à avancer, suite au résultat.

Par contre, seule la C a carrément constitué une liste mail pour pérenniser ce clivage au delà de la consultation, ce qui est à mon avis une grosse connerie de leur part.

@guillot : je ne savais pas que Leila Chaibi s'était faite jeter par le FDG. C'est étonnant, eux qui adorent les prises de guerre... (peut-être n'était elle juste pas en place éligible?)
Puisque tu as l'air bien informé, tu pourrais me dire si la présence de Yann Cochin sur la liste du FDG est confirmée?

Écrit par : toto | 17/01/2010

Toto,

Non pas de diffamation, ceux qui se proclament représentants de la B ont envoyé un mail appelant à une réunion ( qui a eu lieu hier) pour pouvoir les perspectives, jusque là pas de souci, c'est normal.

Ceux qui affirment préférer perdre 2/3 des militants , ce sont des partisans de la B que je connais qu'ils me l'ont dit suite à une discussion ( deux personnes)

Et l'homogénéisation idéologique, là aussi je n'ai rien inventé, c'est un partisan de la B lui même qui l'a affirmé publiquement en AG avec plus de 60 personnes.

Et ajoutons à ca , l'ambiance détestable pratiquée par CERTAINS partisans de la B, coups bas, manoeuvres, manipulations , etc... Que même la majorité de ceux qui ont voté B dénoncent!

Je ne dis pas que tous les B font ça, mais ceux qui manœuvrent ( une petite dizaine) sont les plus actifs , c'est pour ça que la généralisation peut être injuste des fois, mais leurs pratiques sont un fait!

Écrit par : rafikow | 17/01/2010

Rafikow, c'est bien ça le problème, tu généralises à partir de 2 personnes.

Après qu'il y ait certains militants qui soient totalement incorrects, c'est possible comme partout.

Pour moi, les plus incorrects restent quand-même les militants de C&A qui magouillent constamment en coulisse, cherchent des places sur les listes du FDG, etc.
Et localement les animateurs autoproclamés de la C, qui appellent à ne pas faire la campagne.

De même que la A, qui refuse d'accepter le résultat de la consultation et fait tout pour conserver son petit pouvoir, au lieu de chercher à rassembler.

En clair, localement nous sommes les seuls (position B) à avoir cherché à rassembler toute l'organisation. Avec plus ou moins de succès, mais j'espère bien qu'on va partir en campagne sur de bonnes bases et une bonne dynamique.

Écrit par : toto | 17/01/2010

@Toto

Mes seuls infos proviennent de l'article de Sylvia Zappi dans le Monde de mardi 12 ainsi que de Clementine Autain sur son blogue, qui n'a pas digéré, elle, la mise sur la touche de P Braouézec par l'appareil du PC. C'est pour cela qu'elle ne fera pas la campagne du FDG.

Et puis, il !e semble que Gilles en a dit 2 mots sur son blogue , mais au sujet uniquement de Clémentine Autain.

Dernières infos sur l'Aquitaine. Le PG Aquitain, réunie en coordination régionale hier, adresse un courrier au PCF d'Aquitaine pour lui rappeler 3 principes non respectés, selon lui, par lui.
- les déclarations de Dartigolles (non cité) dans la presse s'autoproclamant tête de liste dans le 64, avant que les discussions unitaires aient eu lieu sur la répartition des têtes de liste,
- la parité hommes/femmes non respectée pour les têtes de liste du PCF en Aquitaine (aucune femme parmi les 5 têtes de liste !)
- refus de l'unité de l'autre gauche

Le PG Aquitain demande une réponse à sa lettre à son partenaire du FDG


Albert

Écrit par : guillot | 17/01/2010

Toto, je t'avais prévenu. Ce genre de phrase : "les plus incorrects restent quand-même les militants de C&A qui magouillent constamment en coulisse, cherchent des places sur les listes du FDG, etc.", me fait vomir.

Sache que chez nous, ce que tu appelles la "C" ou C&A, minoritaire sur sa ligne de négociation il y a quelque mois, est devenue majoritaire sans contestation. Nous avons conduit au départ ces négociations (personne ne l'aurait fait à notre place) sur des bases parfaitement claires face, au départ, à l’hostilité de l’ex B et d’une partie de l’ex A. Plus les négociations ont avancé et plus il est apparu que c’est une partie du PCF local qui bloquait. Mais nous en avons fait la démonstration. Aujourd’hui elle va être rendue publique. Le PCF se retrouve désormais seul, ne sachant même plus sur quel pied danser après le « coup » de Ségolène. Exit le Front de gauche, même élargi. Et peut-être qu’à partir de là nous allons pouvoir mettre sur pied des listes unitaires pluralistes sur des bases claires et honnêtes. Tes amis de la B n’aurait jamais pu réussir cette démonstration tout en s’attirant la sympathie de nombreux communistes.

Écrit par : Gilles | 17/01/2010

@Gilles

Ok.

Mais la situation en poitou charente n'a pas trop bougé depuis? d'autres réunions à venir?

Parceque avec le ralliement d'une partie du Modem à SR, c'est le choix de la clarté maintenant qui s'impose.

J'espère que tous les autres seront au moins au rendez-vous et que le PC prendra ses responsabilités soit en nous rejoignant , soit en s'alliant à la droite!

Écrit par : rafikow | 17/01/2010

@Gilles : faut pas t'enflammer, C&A et la C ça n'est absolument pas la même chose. D'ailleurs la majorité de la C (non C&A) condamne lourdement les agissements de C&A, et leur (volonté de?) participation du FDG.
Maintenant, si tu n'es plus sur la ligne de C&A, tant mieux!

Par ailleurs, clap clap, bravo pour ta "démonstration politique". T'auras convaincu trois pelé un tondu grâce à ça. La majorité de la population n'a pas besoin de toi pour savoir que la gauche plurielle est une bande de pourris. Ils ont vécu le gouvernement Jospin. Comme "démonstration politique" c'était bien plus convaincant et ça leur suffit.

@Rafikow : très bonne question. Gilles a-t-il négocié avec le FDG avec refus de fusion technique avec la liste Royal-Modem? En clair, a-t-il négocié sur les bases tant honnies de la B?

Enfin, je te rassure, pour le programme il ne l'a pas fait. C'est sur des bases bien droitières que les discussions ont été engagées.

Écrit par : toto | 17/01/2010

@rafikow

Tu m'as mal compris, rafikow, c'est terminé en Poitou-Charente : "Le PCF se retrouve désormais seul, ne sachant même plus sur quel pied danser après le « coup » de Ségolène. Exit le Front de gauche, même élargi. Et peut-être qu’à partir de là nous allons pouvoir mettre sur pied des listes unitaires pluralistes sur des bases claires et honnêtes.", évidemment sans le PCF mais peut-^tre pas sans des communistes, sait-on jamais.

Écrit par : Gilles | 17/01/2010

@Gilles

Merci pour l'info camarade.

le Pg, les alternatifs, GU , ils en pensent quoi maintenant? Ils cherchent un rassemblement unitaire avec le NPA? Ou ils attendent?

Parceque sur un site (wikipedia), ils parlent de Gisèle Jean tête de liste.

Écrit par : rafikow | 17/01/2010

Ne me parele pas de cette "bourge" à qui j'ai déjaà dit en public et face à face qu'elle était la plus mauvaise tête de liste que nous ayons. Dans l'immédiat, tout ça c'est fini. Et vous êtes désormais les seuls à la savoir.

Écrit par : Gilles | 17/01/2010

Communiqué du NPA région Centre le 16/01/2010

Le NPA a cherché pendant plusieurs mois l'unité de la gauche de la gauche dans la région Centre. Plusieurs rencontres unitaires avec le PG, des militants du PC, la Fase, les Alternatifs, le MPEP et le PCOF ont mis en évidence de fortes convergences dans plusieurs départements. Cette avancée unitaire est très positive pour l'avenir, malheureusement elle n'a abouti à aucun accord définitif pour les élections régionales car les instances du PC régional ont refusé de répondre à toutes les propositions de rencontre du NPA.

La droite mène ouvertement une dure politique de classe, privilégiant le maintien des profits au détriment du social. Les cadeaux fiscaux aux plus riches s'accompagnent d'un démantèlement des acquis sociaux : pour les riches moins de devoirs et pour les pauvres moins de droits. Les attaques se multiplient contre les services publics (poste, santé et éducation), contre le droit du travail, contre les retraites. Le chômage explose ainsi que la pauvreté et la précarité.

La gauche d'accompagnement du capitalisme se trouve contrainte de suivre la logique de ce système et sa gestion régionale ne présente pas de différences majeures avec celle de la droite. Le bilan de la gestion de la région Centre par la coalition PS/PC/Verts est socialement mauvais. Alors qu'il y a tant de besoins sociaux à combler, des millions d'euros de subventions sont accordés à des entreprises qui font des profits, qui licencient et délocalisent.

Face à la crise systémique du capitalisme, face à une droite de combat au service des plus riches, face à une gauche d'accompagnement du capitalisme qui cherche avant tout à sauvegarder ses élus et capitule devant la logique du profit, face à une crise climatique au conséquences désastreuses si rien n'est fait pour réduire fortement et rapidement l'utilisation d'énergies fossiles, l'urgence est aujourd'hui sociale et écologique.

L'attente populaire pour une politique en rupture avec le capitalisme augmente de jour en jour, le NPA s'engage à y répondre au niveau régional comme au niveau national.

Notre liste régionale sera conduite par Michel Lasserre, 57 ans, professeur des écoles spécialisé dans l'adaptation et l'intégration scolaire, en retraite depuis 2009, tête de liste dans le Cher.

Têtes des listes des autres départements
Eure et Loir : Manuel Georget
Indre et Loire : Fanny Puel
Loir et Cher : Marie-Anne Clément
Loiret : Stéphane Bois
La tête de liste de l'Indre sera désignée dans la semaine, ainsi que l'ensemble des listes départementales

Écrit par : rafikow | 17/01/2010

C’est fait, en Pays de la Loire

Accord unitaire FDG/NPA/FASE/Alternatifs/R et S

Intitulé de la liste

ENSEMBLE, LA GAUCHE VRAIMENT !

Anticapitaliste,écologique,solidaire,féministe et citoyenne

Écrit par : VERGNES | 17/01/2010

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu