Avertir le modérateur

10/12/2009

Quel nom pour une liste unitaire ?

Poitou-Charentes - Deux textes, deux positions sur le nom à donner à la liste unitaire, s’il y a accord entre le NPA et le Front de gauche ainsi qu’avec la FASE et les Alternatifs. Le premier texte est d’un militant communiste. L’autre est ma réponse.

 

Pourquoi le fait de changer le nom de la liste pose problème...

... et proposition pour sortir par le haut de ce débat

 

1. Les mots sont porteurs de sens : en une expression ramassée et efficace il y a les notions de résistance, de solidarité, de dynamique ...et le fait que ce front a vocation à s'élargir et à perdurer. Effectivement, il porte un projet qui va bien au delà de l'élection régionale. Et c'est certainement là que le bât blesse : le front de gauche n'est pas une alliance de circonstance, il a vocation à changer les rapports de force à gauche et à devenir majoritaire. C'est l'attente des nombreux militants et citoyens de tout poils qui en ont assez et aspirent à voir une alternative à ce bipartisme qui s'installe et qui, si on ne fait rien, bloquera pour longtemps la vie politique et les perspectives de changements. Le refus des militants du NPA est à mon avis révélateur d'un désaccord de fond sur cette question. Veut-on prendre le pouvoir le plus vite possible, sur des contenus de rupture, pour le redonner ce pouvoir au peuple et changer réellement la vie de tous ceux qui souffrent? Sommes-nous prêt à faire front dans l'unité, et dépasser nos divergences pour y arriver? C'est ça l'attente et c'est la question de fond !

 

2. Au lendemain des européennes, nous avons fait l'analyse du vote et il a été très clairement établit que là où nous avons pu faire connaître le Front de gauche, il a gagné des voix. Repartir avec un déficit d'image, déjà que l'on va partir avec du retard, pas d'accord. Nous voulons gagner et mettre tous les moyens de notre coté. De plus le Front de gauche est une appellation nationale qui a maintenant percé. Dans les médias on parle du « front de gauche », le nom est utilisé et commence maintenant à être connu. Expliquer que la liste qui porte un autre nom est en fait celle du front de gauche mais qu'elle a un autre nom ici que là, etc.... il n'y a que les initiés pour comprendre un truc tordu comme ça. Je comprends que le NPA et les alternatifs veuillent un autre nom mais maintenant s'ils veulent nous rejoindre ils doivent prendre le train en marche plutôt que d'essayer de le stopper pour monter dedans (et ainsi de le ralentir)?

 

3. Je réfute l'idée que le front de gauche est assimilé au PG ou au PCF et que si le NPA le rejoint on ne les verra plus. Ou alors c'est que le NPA n'a pas l'audience qu'il prétend avoir!!! Je reprends donc l'argument de Gilles : l'apport du NPA aurait effectivement un retentissement. Si le NPA rejoint le front de gauche, il va effectivement renforcer l'image de pluralité et amener un plus. Personne ne pourra contester que c'est une pluralité de forces qui s'unissent pour dépasser leur division et offrir une alternative politique crédible, le débouché aux luttes tant attendu. Les militant du NPA qui ont peur de voir leur parti « disparaître » (il y a d'ailleurs les même craintes exprimées au PCF) ont tord : cette démarche leur donnera de la force et leur permettra de retrouver une nouvelle dynamique.

 

4. Le concept et le nom ont été approuvés par un vote des communistes, et vous savez très bien que ça a été une bataille ardue. Pas question de remettre en cause ce qui a été validé nous ne sommes pas des girouettes qui changent de stratégie au gré des vents. Le vote a bien montré que les communistes ne sont pas des moutons qui suivent aveuglément leur direction. Les communistes n'accepteront pas encore un changement de stratégie...

 

5. Si on fait une alliance pour la remettre en cause demain et re-éclater en forces diverses, je ne suis pas pour. Rien ne garantit que le Front dure mais le rejoindre est un acte qui engage effectivement à essayer de s'entendre sur une durée qui dépasse l'élection. Nombre d'électeurs disent « pourquoi êtes vous toujours divisés » et dans cette formulation il y a bien un reproche d'être inefficace et finalement de ne rien faire pour changer réellement. Donc effectivement, j'aurais tendance à penser « si le NPA ne nous rejoint pas, tant pis il en payera le prix et sera condamné à de scores médiocres et donc inefficaces politiquement ». J'ai bien dit en intro lors de la réunion de Niort « faire la maximum pour que le NPA nous rejoigne mais pas à n'importe quel prix ». En particulier, je ne suis pas prêt à jeter une stratégie patiemment construite et défendue, qui enfin débouche sur un résultat tangible.

 

6. Le nom proposé : « Pour une Alliance anticapitaliste, écologique et antilibérale » n'est pas bon : il est long, négatif (« anti... ») et ne porte pas le même sens (d'ailleurs je me suis toujours demandé pourquoi la LCR avait abandonné le beau nom de « communiste » que personnellement je défend). On peut par contre, comme l'a proposé le PG86 compléter le nom par une formule mais leur proposition « Ensemble pour une région écologique et solidaire » me paraissait elle aussi « faiblarde » (désolé). Pour en sortir Je propose que tout le monde soit sous la bannière « Front de Gauche » et que sur tous les logos, supports de communication... il apparaisse de façon claire et lisible les logos des différentes forces qui en font partie. Les logos des différentes forces font en quelque sorte partie du Logo du Front de Gauche. Comme ça pas de doute possible et tout le monde peut s'en réclamer. Je propose même qu'on tire au sort l'ordre dans lequel logos apparaissent.

 

Quel nom pour « l’alliance » à la gauche du PS ? Ma réponse

 

J’ai bien lu ton texte « Pourquoi le fait de changer le nom de la liste pose problème...et proposition pour sortir par le haut de ce débat ». Oui, comme tu le soulignes il y a sur ce problème une très grosse divergence. Nous avons deux projets différents. Je ne le nie pas d’autant plus que c’est ce que j’avais déjà noté dans mon précédent texte « Régionales – Quel nom pour l’alliance ? ». Je me cite : « le Front de gauche, en tant que tel, c’est […] un projet politique auquel n’adhère pas le NPA… » Et quand je dis le NPA, ce n’est pas seulement l’ex-majorité (la direction) ou les plus hostiles chez nous à l’unité, mais nous également qui faisons le maximum pour arriver à ce que nous présentions une liste commune en mars 2010.

 

Mais en disant cela, je ne dis pas pour autant que je considère votre projet comme un obstacle à l’unité. La seule condition que je mets à la concrétisation de cette alliance, c’est que vous ne nous imposez pas votre projet. Que dirais-tu si nous faisions de même ? Si nous vous demandions un « ralliement » au NPA, au prétexte que nous sommes arrivés légèrement devant vous dans la région aux européennes ? Ou que c’est à notre initiative que ce sont tenues ces réunions unitaires régionales ? Entre parenthèses quand tu dis que nous devrions « prendre le train en marche », c’est un peu fort de café. Régionalement c’est nous qui avons été les premiers à proposer ces rencontres, et tu le sais.

 

En d’autres termes nous ne pouvons pas accepter une méthode que nous avons combattue dans notre propre parti. Je résume. Notre direction nationale souhaitait que le Front de gauche accepte, en autres choses (mais c’était le principal), de ne jamais entrer dans les exécutifs, sauf si nous étions, ensemble, majoritaires. Par cette clause de non participation qui n’était pas anodine, notre direction exigeait de vous que vous vous soumettiez à son propre projet politique. Nous avons dit dans le NPA que cette clause était un obstacle majeur à l’unité. Nous avons donc proposé une solution médiane : nous, NPA, nous ne postulerons pas à des postes dans les exécutifs, mais nous laisserons à ceux qui le souhaitent, y aller, à la seule condition qu’ils s’engagent à respecter le programme sur lequel ils auront été élus.

 

Pourquoi, ce que nous avons refusé en interne, à notre propre direction, l’accepterions nous en externe, pis pour se rallier à un projet qui n’est pas le nôtre ? D’une certaine façon, tu fais comme si, définitivement, votre projet l’avait emporté et que nous n’aurions plus d’autre solution que de l’admettre et de nous y rallier. Ce n’est pas parce que vous avez fait un point de plus que nous aux européennes qu’il faut crier victoire. Vous êtes encore loin du compte. Le NPA a nationalement commis la même erreur. Parce que Besancenot avait fait plus de 4 % à la présidentielle et que Buffet et Bové n’avaient pas dépassé les 1 %, la LCR puis le NPA ont cru que désormais tout était possible, qu’ils avaient emporté le morceau. Quelle erreur !

 

Sur le fond en quoi nos deux projets sont différents ? D’abord, je te le dis clairement, le projet actuel du NPA, celui de l’ex-majorité, n’est pas le mien. J’étais, je reste partisan d’un grand rassemblement anticapitaliste, écologiste, antilibéral, large, qui était notre projet initial et qui a été « détourné ». Je m’oppose donc à toute solution de recentrage du NPA sur des bases « révolutionnaristes ». Il n’y a pas pour moi de « claire ligne de partage » entre anticapitalistes, antilibéraux et écologistes radicaux. Nous avons tous un objectif commun à terme. Mais, reconnaissons le, nous ne sommes pas encore actuellement d’accord sur les moyens pour y parvenir. Vous, au Front de gauche, vous pensez encore pouvoir infléchir vers la gauche, par le rapport de force, la position du PS. C’est votre droit de le penser. C’est tout aussi légitime que ceux qui pensent, comme certains de mes camarades, que tout passera par la grève générale prolongée. Nous sommes certains à penser, et j’en suis, que ce sont des illusions. Mais pour l’instant, personne ne peut dire : « J’ai raison et seul mon projet est le bon. » Il va falloir vérifier tout ça, en débattre, et batailler ensemble. On verra bien dans un, deux ou trois ans, plus encore, de quel côté penchera la balance. Nous n’en sommes pas là.

 

Comment s’en sortir ? En s’acceptant tels que nous sommes. Gardez votre projet. Je garde le mien. Les autres le leur. Mais n’en faisons pas un prétexte pour nous diviser. Chacun doit faire des sacrifices ou alors nous serons tous perdants. Le nom que j’ai proposé Alliance anticapitaliste, écologique et antilibérale n’est qu’un exemple. Il permet à tous de s’y retrouver. Faisons d’autres propositions. Mais pour mettre provisoirement un point final à ce débat, je reprends ce que j’avais dit précédemment : nous devrons partager équitablement entre nous les bénéfices d’une alliance. Pas plus le Front de gauche que le NPA n’aura à se les attribuer en propre, sous aucun prétexte.

 

 

Commentaires

Languedoc Roussillon: ça a l'air de se débloquer entièrement!!!


Je voudrais vous donner des nouvelles de la démarche unitaire de la gauche de gauche et de l’écologie radicale en Languedoc Roussillon.
Nous sommes sur le point de réussir l’impossible: un rassemblement allant du parti communiste au NPA et incluant le écologistes radicaux (objecteurs de croissance). Soit une démarche unitaire exemplaire, englobant Alternatifs, FASE, Gauche Unitaire, M’PEP, NPA, Objecteurs de croissance, PCF et PG.
Toutes ces composantes sont d’accord pour que la tête de liste régionale soit dévolue au front de gauche, le NPA prenant alors la tête de liste de deux départements sur cinq, dont l’Hérault. Compte-tenu de la forte implantation du Parti Communiste dans notre région, du vote écrasant (presque 90% dans l’Hérault) de sa base militante en faveur d’une alliance à gauche au premier tour sans le PS et enfin du fort soutien populaire dont bénéficie personnellement François Liberti, tête de liste régionale du PCF, c’est à ce dernier que doit selon nous revenir la tête de liste régionale. Pour des raisons de chaises musicales entre le PC, le PG et le NPA au niveau des autres listes, le choix du PG comme tête de liste régionales ferait en effet éclater notre rassemblement.
Sur quoi buttons-nous, alors ? Sur un seul point: le choix de la tête de liste régionale, qui échappe aux forces militantes locales et doit être réglée nationalement au sein du Front de Gauche.
La question que nous posons est la suivante: Le Front de gauche va-t-il sacrifier la démarche unitaire exemplaire réussie de la gauche de gauche en Languedoc-Roussillon sur l’autel de la real politik ?
C’est la question que nous posons, notamment à Jean-Luc Mélenchon, en souvenir d’une soirée enthousiasmante à Frontignan le 5 février 2008. Nous nous appelions alors « les CUALs ».
A bientôt, ensemble.
Michel P.
Je joins ci dessous la déclaration de la FASE Languedoc-Roussillon datée d’aujourd’hui, à ce sujet:
« La Fédération se félicite des progrès réalisés lors des réunions des 25 novembre, 3 décembre, et de la poursuite de travaux, pour la constitution d’une liste unitaire de la gauche de transformation sociale et de l’écologie radicale.
En effet, après le constat de fortes convergences pour l’élaboration d’une feuille de route régionale de rupture avec le capitalisme et le productivisme, nous estimons que nous sommes parvenus :
- A la rédaction de grands axes programmatiques communs
- A l’élaboration d’une stratégie concernant le 2° tour, acceptée par tous
- A un accord concernant la participation aux exécutifs
Ce soir, nous venons donc reprendre la discussion, à partir du protocole d’accord validé par l’ensemble des organisations lors de la réunion du 3 décembre.
Nous sommes toutes et tous conscient(e)s qu’une telle dynamique, unitaire, incarnant un large arc de rassemblement, permettrait de dépasser facilement la barre des 10 % au premier tour de l’élection. La composition de nos listes doit être basée sur la proportionnelle, comme le propose le NPA.
Pour la tête de liste de l’Hérault et la tête de liste régionale, nous sommes d’accord pour dire que l’accord suivant est équitable concernant les deux principales forces :
L’un (Front de Gauche ou NPA) a la tête de liste régionale et l’autre, la tête de liste du département.
Nous portons toutes et tous la responsabilité du devenir de cette démarche unitaire, porteuse d’un vif espoir au sein du peuple de la gauche anticapitaliste, antilibérale et des tenant(e)s d’une écologie radicale.
Nous pensons que la portée nationale de cette démarche, que nous voulons inventer, implique que celle-ci doit être conduite en autonomie par rapport aux négociations nationales.
Si la tête de liste régionale doit revenir, ici, au PCF, pour faciliter notre entente, alors que des accords nationaux pourraient prévoir qu’elle revienne au PG, nous souhaitons que cela soit le cas, dans l’intérêt commun de notre indispensable alliance.
Nous devrons aussi lui trouver ensemble un nom accepté par toutes les composantes.
Dès lors, nous acceptons la répartition 1/3 (NPA) – 2/3 (Front de Gauche) pour les têtes de listes départementales.
Nous y apportons le commentaire suivant : la bataille politique engagée dépasse de beaucoup le simple engagement des militants de nos organisations : il conviendrait que la NPA et le Front de Gauche promeuvent, même en tête de listes départementales, des personnalités ou citoyen(ne)s très investi(e)s dans les luttes de transformation sociale et écologique. »

Écrit par : Rafikow | 10/12/2009

Alors là je dis bravo et souhaite que vous choisissiez vos têtes de listes de façon indépendante.

Écrit par : JR | 10/12/2009

Je précise que c'est un texte de la fédération.

Moi je suis au NPA.

Écrit par : Rafikow | 10/12/2009

Pour Gilles et le camarade PC:
"Alliance anticapitaliste, écologique et antilibérale "
est effectivement :
- trop long et peu porteur.
- trop négatif (anti....)
Je comprends que le nom "Front de Gauche" donne des boutons à Gilles....
Je propose donc.... :
FRONT POPULAIRE

Je sais, que beaucoup vont hésiter, à cause de l'admiration qu'ils portent à ceux qui ont eu le courage, en cette période terrible des années trente, à s'unir pour porter une perspective progressiste, mais l'admiration ne doit pas empêcher la fierté d'être les descendants politiques des hommes et des femmes qui ont eu le courage de leurs idées qui sont aussi les nôtres, donc je répète :


FRONT POPULAIRE

Ce nom de liste ne peut pas être contesté, ni par le NPA des militants unitaires, ni par le PC, ni par aucun progressiste.
Merci de transmettre ma proposition à qui de droit.
Si cà marche, merci de penser à m'envoyer une bouteille de vin du pays...

Écrit par : trimok | 10/12/2009

Si tu savais... Il n'y a rien de plus énervant que de remuer les vieux souvenirs qui fâchent. Le Front populaire c'était l'alliance de la SFIO, du PCF et des Radicaux. Ce qui pourrait se traduire aujourd'hui, toutes proportions gardées par une alliance PS, PC, MoDem !

Ce n'est pas la question de savoir si c'est long ou court. Je me moque du nom. Je ne souhaite pas intéger le Front de gauche qui est un projet politique avec lequel je ne suis pas d'accord.

Écrit par : Gilles | 10/12/2009

Sondage pour l'Ille de France

Le socialiste Jean-Paul Huchon est donné vainqueur des prochaines élections régionales de mars 2010 en Ile-de-France dans deux sondages réalisés à quatre mois du scrutin.

Dans une enquête Ifop publiée jeudi par lejdd.fr, dans le cas d'un duel Huchon-Pécresse au deuxième tour, le président socialiste sortant obtiendrait 52% des voix contre 48% à la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.

Valérie Pécresse serait battue sur le même score par la chef de file des Verts Cécile Duflot.

Au premier tour, la liste UMP-Nouveau Centre conduite par Valérie Pécresse obtiendrait 34% des voix, devançant Jean-Paul Huchon (23%) et Cécile Duflot (16%).

Aucun autre candidat n'approche les 10% nécessaires pour se maintenir au deuxième tour: le Front de gauche conduit par Jean-Luc Mélenchon obtiendrait 7% des voix, contre 6,5% pour le Front national, 5% pour le MoDem, et 3,5% pour le Nouveau parti anticapitaliste (NPA).

Écrit par : Gilles | 10/12/2009

... un autre sondage donne le NPA entre 2 et 3 % tandis que le Front de gauche reste à 7 %.

Écrit par : Gilles | 10/12/2009

Histoire de se faire du mal. En PACA le NPA serait même dépassé par Lutte ouvrière. 1 % pour le premier ; 2 % pour le second. Le Front de gauche serait à 3 %.

Écrit par : Gilles | 10/12/2009

et pour terminer en Languedoc Roussillon, avant l'union FG-NPA : 11 % pour le Front de gauche et 7 % pour le NPA.

Écrit par : Gilles | 10/12/2009

Midi-Pyrénées : Front de gauche 5 % ; NPA 2 %...

En somme, sauf rares exceptions des sondages très mauvais pour tous, surtout pour le NPA. Tous perdants.

Écrit par : Gilles | 10/12/2009

"bloc de gauche", c'est compréhensible, proche à l'oreille de "front de gauche" sans y etre assimilable et pas trop ésotérique.
Quant aux sondages, laissez tomber jusqu'à février, ils n'ont aucun sens tant que la campagne n'est pas lancée et que les électeurs ne s'en sont pas emparé.

Écrit par : Pierre | 10/12/2009

Arrêtez-donc avec vos sondages qui ne veulent rien dire et commencez par faire campagne. Après on verra... Pour mémoire, avant la campagne des européennes, le Front de Gauche était à 1 % et le NPA à 9. Tout va donc dépendre de la campagne. Mais si elle s'engage comme se sont engagées les négociations, on a tout lieu d'être inquiets....

Écrit par : Michel | 11/12/2009

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu