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31/10/2009

Unité de la gauche antilibérale et anticapitaliste en Auvergne

Les Alternatifs, Alterékolos, NPA Auvergne, le Front de Gauche constitué du PCF, du Parti de Gauche et de la Gauche Unitaire suite à la réunion du mardi 20 octobre à Clermont Ferrand

Dans une situation marquée par une offensive accélérée de la droite et du patronat contre l’ensemble des droits sociaux et des droits démocratiques, les organisations signataires appellent à soutenir et à contribuer aux mobilisations et aux luttes de façon la plus large et la plus unitaire possible, comme c’est le cas contre la privatisation de la Poste avec le succès de la votation citoyenne.

La crise du capitalisme continue aujourd’hui d’exercer ses ravages écologiques et sociaux démentant les discours trompeurs sur la reprise et la moralisation de celui-ci. Les États ont distribué des centaines de milliards aux responsables de la crise financière. Ils demandent maintenant à la population et au monde du travail de payer cette facture, de payer l’addition pour les banques, de payer à la place des pollueurs...

Face à cette situation, à la détermination du pourvoir Sarkozyste et à un glissement à droite de la gauche d’accompagnement avec la tentative de construction d’une coalition de centre-gauche PS/MODEM/Europe Ecologie, il y a nécessité et urgence à construire dans l’unité un débouché politique et une alternative à la logique du système capitaliste et productiviste.

Nous souhaitons travailler ensemble, au plan national comme au plan régional et de façon durable, à gagner la majorité des travailleurs et de la population aux perspectives ouvertes par une gauche de transformation sociale, écologique, féministe et démocratique en l’associant à l’élaboration de notre programme.

La population doit pouvoir exprimer en toute clarté son opposition à la droite mais aussi son choix entre une gauche et une écologie de renoncement et une gauche unie et déterminée de combat et d’espoir. Notre perspective est d’être majoritaire pour changer la vie des gens et appliquer un programme de rupture avec les pratiques antérieures en particulier au travers d’un véritable partage des richesses. Nous voulons un changement radical d’orientation des politiques nationales et régionales.

Dans cette perspective les organisations Les Alternatifs, Alterékolos, NPA Auvergne, le Front de Gauche constitué du PCF, du Parti de Gauche et de la Gauche Unitaire affirment leur volonté commune de rassembler les forces anticapitalistes et de transformation sociale pour proposer un programme répondant au plus près aux besoins sociaux, écologiques et démocratiques du plus grand nombre afin de battre la droite en remobilisant l’électorat populaire et faire entendre dans l’unité une autre voix à l’occasion des prochaines élections régionales.

Dans le respect des positions et des calendriers de décision propres à chaque parti nous décidons de constituer dès aujourd’hui un cadre politique régional de discussion commun en vue d’échanger sur les propositions et le programme régional porteur de ces exigences.

 La Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (les Alternatifs, Alterékolos), NPA Auvergne, le Front de Gauche (PCF, le Parti de Gauche et Gauche Unitaire), le 29 octobre 2009

Commentaires

Vive les auvergnats ! Y'en a jamais assez des auvergnats !

Écrit par : Agnès | 01/11/2009

Et si ce qui se passe en Auvergne pouvait servir d'exemple à nos stratèges parisiens ?... Clermont-Ferrand a toujours été à la pointe en matière d'unité et ce n'est pas Gilles qui me contredira là-dessus... Souvenez-vous de l'amendement « Clermont-Ferrand » au congrès fondateur du NPA. Laissons un peu parler les provinciaux de temps en temps. A ce que je lis, j'ai bien l'impression que cela se passe beaucoup mieux dans les régions que dans les états-majors.

Écrit par : Michel | 01/11/2009

Provinciaux? Y en a qui transpirent le mépris parisianiste...

Écrit par : toto | 01/11/2009

Franchement, je suis très pessimiste. A la base certains camarades du NPA devant les multiples coups de boutoir de la direction du PCF voir du PG semblent durcir leurs positions.
L'idée d'accepter un compromis sur les exécutifs (nos élus n'y participent pas mais ceux des autres partenaires éventuellement) n'est pas très populaire dans la situation actuelle. Il y a chez certains militants un réflexe de défense de leur organisation face aux critiques agressives venant du PCF.

Le Comité Exécutif est divisé sur cette question mais je ne vois pas les tenants de la souplesse tactique prendre le risque de diviser fortement l'organisation en acceptant un compromis sur la question des exécutifs.
Aborder la campagne avec un PCF qui veut notre peau, avec un NPA divisé et toute une partie des militants refusant de la faire, c'est tout de même un sacré pari, pari que ne vont pas prendre nos dirigeants.

Par contre, je me demande si un compromis interne ne va pas être trouvé un peu comme au PCF. On adopte une ligne nationale ferme sur la non-participation aux exécutifs, mais on laisse le soin aux régions d'adapter de manière plus ou moins souple cette ligne.

On verra d'ici demain. J'aurais peut-être des échos de la réunion de l'exécutif de ce soir.

Écrit par : bambi | 02/11/2009

Bambi tu résumes bien le bordel complet dans lequel nous ont foutu nos dirigeants.

Effectivement, il est probable que quelle que soit la configuration maintenant, les militants motivés pour faire campagne soient très peu nombreux.
Ce cycle de discussion aura été particulièrement démobilisateur!
(par ailleurs, ce n'est pas la base qui s'est durcie, mais l'exécutif qui s'en est progressivement éloigné, attiré par les sirènes du PCF et du PG)

Pour le reste, quelle que soit la ligne nationale, je pense que certains (comme l'Auvergne) n'hésiteront pas à passer outre et à n'en faire qu'à leur tête.

Tout ça risque d'être du grand n'importe quoi!!!

Écrit par : toto | 02/11/2009

Aujourd'hui, les sénateurs discutent du nouveau statut de la poste. D'accord, les régionales, c'est important mais il au mettre l'unité au service des luttes, c'est primordial. La poste doit rassembler les défenseurs du service public. Le tri se fera naturellement entre les socio liberaux et l'alernative.
L'unité ne peut se faire que sur des objectifs communs pas pour faire des scores aux élections...

Écrit par : JR | 02/11/2009

La « majorité » n'est pas divisée mais empêtrée dans ses contradictions. Il y a un mois, elle fait voter un texte qui ne permettait pas l’ouverture. Je le rappelle : dès le 1er tour TOUS les partenaires devaient s’engager à ne pas participer aux exécutifs. Or on a vu le 28 octobre, celle-là même (membre de la CE) qui avait fait voter cet amendement de « fermeture » au dernier CPN trouver « positif » la dernière proposition du PC et du PG de participation aux exécutifs à certaines conditions. Ce n’est pas un recul mais une débandade. Car si nous avons marqué un point en faisant admettre au PC la nécessité de faire des listes indépendantes du PS au 1er tour, sur tout le reste nous avons reculé à tel point qu’aujourd’hui un refus de notre part, même parfaitement justifié, se retournerait contre nous. Non seulement nous passerions comme les pires des sectaires, mais il y aurait une vraie crise au sein du NPA. Car contrairement à ce que tu dis, je pense que le sentiment unitaire est majoritairement partagé. Et puis, quel que soit cet accord, même si nous le jugeons inférieur à ce que nous aurions voulu ou pu obtenir si nous avions des "dirigeants" compétents, cela vaudra mieux que la division qui serait une catastrophe pour la gauche radicale, et surtout pour le NPA. Ce en quoi je suis en total désaccord avec toto qui est pour la politique du pire.

Écrit par : Gilles | 02/11/2009

Bambi, Toto,
En même temps faudrait pas délirer... Ceux qui se recroquevilleraient après que des possibilités s'ouvrent d'une unité, même si c'est pas celle qu'on aurait appelée de nos voeux... D'où se placent-ils ? Il faudrait un peu se calmer, descendre de son pied d'estale... Je comprends que quand on milite, on y met son énergie, ses convictions et même plus mais faut bien commencer quelque part.

Écrit par : Agnès | 02/11/2009

Agnès, manifestement tu ne sais pas de quoi tu parles.

Si campagne commune avec le PG il y a (et sur les bases que l'on sait), je suis sûr à 99% que personne de mon comité ne fera campagne.

Alors étant donné le nombre de militants PG, souhaitons que le PCF soit aussi de la partie, pour faire le boulot!

@Gilles : je ne suis certainement pas pour la politique du pire et j'en suis malheureusement réduit à en constater les dégâts (de cette politique que tu prônes depuis des mois).
La catastrophe pour la gauche radicale, on y est en plein dedans.
J'en viens aujourd'hui à être totalement indifférent par rapport à un éventuel réveil de notre exécutif, parce que c'est de toute façon trop tard.
J'attends juste de voir par quelle pirouette ils essaieront de nous sortir de la merde où ils nous ont foutu...

Écrit par : toto | 02/11/2009

Tu ne manques pas de culot, toto. C'est "ta" majorité qui a conduit les négociations avec cet art que je reconnais si bien chez les "forts en gueule". On fait péter la foudre par des déclarations fracassantes et puis après on recule piteusement. Le PC, qui en a vu d'autre, ne s'y est pas laissé prendre et nous a bien coincés. Je suis effectivement pour l'unité mais sur des bases solides et réfléchie, pas de cette façon, pas y allant à reculons. Il ne manquerait plus que l’on nous mette cette reculade sur le dos, nous la minorité (10 membres au CPN sur 180). Tout comme on a cru un temps que le NPA allait tout écraser sur son passage (triomphalisme d’après congrès), on a pensé que nos partenaires allaient s’incliner devant nos exigences. Quelle piètre opinion avez-vous des autres ! Le « noyau » dirigeant paye là ses inconséquences théoriques. Ce n’est pas hélas, la première fois. La LCR a été coutumière de ce genre de pratique. Il est vrai qu’il va être difficile d’expliquer aujourd’hui dans le parti que nous avons reculé et « mangé notre chapeau ». Cette direction a cédé au gauchisme d’une partie minoritaire du NPA pour emporter haut la main le morceau en février 2009 ; elle l’a flatté et lui a laissé la bride sur le cou. Ne compter pas sur moi et pour mon courant le soin d’arbitrer entre vous et eux.

Écrit par : Gilles | 02/11/2009

Gilles, c'est très concrètement la politique de ton courant qui est à l'œuvre (y compris qui participe aux négos). Donc ne rejette pas la faute sur les autres. Tu défends cette orientation sur ce blog depuis des mois, insultant en permanence les vilains gauchistes, ainsi que cette direction jamais suffisamment à droite pour toi.

Personnellement je n'ai jamais été solidaire du grand n'importe quoi de notre exécutif actuellement, et ce n'est pas aujourd'hui que je vais me sentir partie prenante de cette "majo" (dont tu es, même si ça te fait mal de l'admettre).

Il est évident que plus l'exécutif renie ce qui fait les bases de notre parti, plus ça gronde à la base... (et il semblerait que ça gronde aussi dans le PCF)

A force de vouloir "unir pour unir" sans poser la moindre base politique commune, vous allez réussir à faire exploser toute la gauche du PS...

Écrit par : toto | 02/11/2009

Nous participons en tant que membres minoritaires de la CE aux négociations, mais, hélas, ce n'est pas nous qui les dirigeons. Nous nous y serions pris autrement. Nous aurions surtout éviter de faire des moulinets depuis des mois pour ensuite nous coucher.
Que cette direction "renie" les bases du NPA, c'est la preuve que ces bases ne reposaient que sur du vent, ce que je savais depuis le début ne les ayant pas votées en connaissance de cause, contrairement à toi . Quant à "la base qui gronde", je suppose que tu parles de l'axe "Nanterre-Mulhouse-GR". Ils se sont bien moqués de vous en effet mais tout n'est pas perdu, vous avez encore une chance. Le NPA peut encore y aller seul et obtenir quelque 2 à 3 % en mars. Avec de tels dirigeants, tout est possible.

Écrit par : Gilles | 02/11/2009

Je n'ai rien à voir avec "l'axe Nanterre-Mulhouse-GR", et la base qui gronde n'a rien à voir non plus.
Ça commence à chauffer y compris chez un paquet d'anciens ligards généralement proches de la direction. Sans parler de chez les non-ligue, qui ont l'impression de s'être fait cocufier en beauté dans l'histoire.

Vu la situation, je pense qu'on peut même y aller "unis" et se bananer à 2-3% en mars.
Tu sais très bien que ce n'est pas ça le problème de fond. Une élection, ce n'est pas une addition.

Écrit par : toto | 03/11/2009

Une élection, ce n'est pas une addition ! Heureux de te l'entendre dire... Mais c'est une dynamique, tout comme les luttes... Et précisément, ces luttes que vous négligez actuellement, je veux parler de la poste, symbole des symboles, s'il en est. Que fait votre postier pour mettre la poste en grève illimitée dans tout le pays ? C'est pourtant le moment, là... On est en train de voter le projet de loi ! Alors que peut-être, « il ne suffit pas de sauter sur sa chaise comme un cabri en criant : des luttes, des luttes, des luttes !...» Et que la réalité est un peu différente de vos schémas.

Que ton comité ne se sente pas concerné par ce combat unitaire, ce n'est pas un problème. Il y a suffisament de monde dans ce pays qui attend que quelque chose change, pour relayer efficacement votre défection. D'ailleurs cet ostracisme, je le connais pour l'avoir déjà entendu au cours d'un congrès où on me disait qu'au grand jamais on ne supporterait que la tendance unitaire devienne majoritaire, faute de quoi ces militants étaient prêts à renoncer à leur engagement politique.

Les sectes ont la vie dure, et vous pourrez ainsi disputez votre supprématie avec L.O... Pour le reste, je trouve que Gilles a fort bien analysé ce qui se passe au NPA. A la décharge de votre direction, je pense que de toutes façons elle n'avait pas le choix. Rester sur des positions sectaires aurait été tout aussi destructif comme l'ont montré les Européennes. Les Régionales n'auraient fait qu'amplifier le phénomène. Le problème, c'est que votre direction est contrainte de mener une politique pour laquelle elle n'est pas faite. Donc, elle le fait mal !... C'est logique. Ce qui serait encore plus logique c'est de mettre aux commandes la « bonne » direction.

Écrit par : Michel | 03/11/2009

Heureusement que le ridicule ne tue pas! Ou Michel serait déjà mort depuis longtemps!

Non seulement OB et tous nos camarades postiers sont particulièrement actifs sur la poste, mais dans le 92, la grève illimitée, ils l'ont menée au printemps dernier, et se sont heurté aux bureaucraties syndicales qui ont tout fait pour l'empêcher de s'étendre.

Ensuite, croire qu'il suffit de souffler sur les braises pour lancer une mobilisation de postiers, grève illimitée à l'appui, c'est du gauchisme idiot et stérile. Typique de ceux qui ne sont pas sur le terrain, qui sont déconnectés du monde du travail.
Une mobilisation ça se construit, et ça se construit dans des cadres unitaires. Cadres à l'intérieur desquels il nous faut bien-sûr conserver une expression propre, et pousser vers la radicalisation (sinon on aura des pétitions pour un référendum et rien d'autre).

Le problème aujourd'hui, c'est que le NPA est isolé dans le cadre unitaire. Seul Solidaires pousse aussi pour une mobilisation. Tous les autres souhaiteraient cantonner la "lutte" au cadre institutionnel (réclamer un référendum à coup de pétitions etc), en évitant justement de construire la lutte contre la privatisation.

Il est bien évident que le corollaire de la clarté politique anticapitaliste, c'est la stratégie de front unique dans les luttes. Front unique que nous nous voyons régulièrement reprochés par les supposés "partenaires électoraux" potentiels (dans la tradition de la stratégie stalinienne, refusant de différencier la délimitation politique/électorale de l'unité organique du prolétariat).

Ce qui est amusant, c'est de voir Michel, que le ridicule ne tue décidément pas, accuser le NPA de sectarisme pour avoir mangé son chapeau et accepté toutes les conditions des régulationnistes, jusqu'à abandonner l'idée de mener une campagne anticapitaliste, et même d'être indépendant du PS...
En clair, la tactique prônée par Gilles et Michel est donc "sectaire", c'est Michel qui l'a dit! :P

PS : la "bonne" direction, c'est le rénégat Picquet je suppose?

Écrit par : toto | 03/11/2009

Je crains, qu’en l’occurrence, la Gauche unitaire (ex-UNIR) n’ait guère de leçons à donner à l’actuelle direction du NPA (ex-LCR). Sa gestion du congrès fondateur du NPA a été catastrophique, peut-être parce que ce « courant » s’était au fil des années vidé de tout son sang n’ayant d’autres horizons que les élections, le reste ne l’intéressant plus. « Il n’y a plus rien à faire », me répondait-ton. Plus rien n’à faire qu’à se jeter dans les bras du PC !?

Écrit par : Gilles | 03/11/2009

La GU veut négocier son entrée au PCF et pour ça, il faut lui montrer qu'on est un bon petit soldat!

Ce groupuscule n'a pas d'existence en dehors des élections. Pas d'autre objectif non plus. C'est de l'électoralisme le plus plat, vidé de tout contenu politique.
Je rejoins largement l'avis de Gilles là-dessus.

Écrit par : toto | 03/11/2009

Toto, héros et héraut de la classe ouvrière… et après ça tu dis que tu n’appartiens pas à l’axe « Nanterre-Mulhouse-GR » Détail, la grève illimitée de ton centre de tri doit être tellement une exception qu’elle n’est même pas parvenue aux oreilles de mes amis postiers, des vieux de la vieille des grandes grèves des années 70-80.
« La tactique prônée par Gilles » ? Arrête de me mettre sur le dos les comportements zigzagants du noyau dirigeant du NPA. Ma conception de l’unité ne s’arrête pas aux élections, ni même aux luttes ; ce n’est plus seulement un moyen pour faire « triompher » un seul point de vue ; c’est plutôt un but : parvenir à « l’hégémonie culturelle» pour employer une formule fameuse et savante. Je suis donc très loin des petites manœuvres politiciennes des uns et des autres.

Écrit par : Gilles | 03/11/2009

Voilà que toto se rend subitement compte que l'unité était quelque chose d'indispensable.... Bien sûr que tous ces problèmes, je les connais pour avoir milité depuis 40 ans dans les syndicats. Mais on ne peut pas prôner l'unité dans les luttes et prôner le sectarisme dans son expression politique. Les deux sont liés. Et si je t'ai taquiné sur la poste, c'est que justement je sais trop bien que mener des luttes, ce n'est pas aussi simple que de proclamer des slogans. Ce que tu es en train de m'expliquer, toto, c'est que O.B n'est pas suivi dans sa tactique des luttes, et qu'il se heurte aux directions syndicales. Preuve en est que le « parti des luttes » n'est pas maître en son domaine. Il y a sans doute quelque chose à revoir...

Je continue à traiter le NPA de sectaire, car le chapeau est peut-être mangé, mais pas encore digéré.

Je ne pensais pas du tout à Picquet pour la bonne direction, car il y sans doute au NPA d'autres gens capables pour mener ces négociations. Mais puisque l'un (toto) et l'autre (Gilles) semblent s'accorder pour fustiger le renégat Picquet, j'aimerais bien qu'une fois pour toute vous vidiez votre sac et que vous arrêtiez de balancer des insultes infra-politiques à son encontre. J'ai en mémoire d'autres noms qui ont, de leur temps, subis pareillement les foudres de la nomenklatura...

Mais ces règlements de compte sont de bas étage et ne font rien avancer. Si tu reproches à G.U de se jeter dans les bras du PC, tu constateras avec moi que vous êtes sur le point de suivre la même voie, mais honteusement, si on en croit tes dires....

Écrit par : Michel | 03/11/2009

@Gilles : "et après ça tu dis que tu n’appartiens pas à l’axe « Nanterre-Mulhouse-GR »" => Ni moi ni mes camarades effectivement. Désolé de te décevoir.

Tes postiers qui n'étaient pas au courant de la grève du 92, tu aurais peut-être pu les tenir au courant et leur filer les infos, non?

Par ailleurs, la construction de l'hégémonie idéologique est pour moi une tâche centrale. Sauf que contrairement à toi, c'est une hégémonie anticapitaliste et non pas régulationniste que je souhaite construire.

Quant à l'unité, ce qu'il faut comprendre, c'est surtout qu'elle est de nature et de délimitation différente, selon qu'on parle des luttes (unité organique du prolétariat, indépendante du fond politique) ou du champ politique (l'hégémonie idéologique implique de pouvoir propager des idées politiques claires).

@Michel : jusqu'à preuve du contraire, le sectaire qui traîne dans un groupuscule de même pas 50 pèlerins, c'est toi, pas moi.
Et je ne t'ai pas attendu pour comprendre la nécessité de l'unité organique du prolétariat, qui n'a rien à voir avec une unité politique, à moins d'adhérer aux théories staliniennes substitutistes et sectaires.

Ceux comme toi qui prônent "l'unité dans les luttes et dans les urnes", sont incapables de s'expliquer sur l'incohérence manifeste de la formule :
- ça veut-il dire qu'il faut que toute la gauche, PS compris, se présente systématiquement sur une même liste aux élections?
- ça veut-il dire qu'il faut exclure le PS de l'unité dans les luttes?

A un moment donné, il va falloir vous expliquer, et arrêter de balancer des formules toutes faites.


D'ailleurs, et ça vaut pour tous les deux, l'unité à tout prix, on sait ce que ça a donné historiquement (et sur des bases bien plus radicales) : le programme de Gotha, et la lamentable dérive de la IIème Internationale, dans laquelle je pense qu'on peut puiser un certain nombre de racines du stalinisme. Mais aussi du réformisme et du social-libéralisme.
On ne peut pas dire que Marx était enthousiaste à l'époque, et avec le recul, force est de constater qu'il avait vu juste.

Écrit par : toto | 03/11/2009

Je n’ai pas parlé de « renégat » ; mais l’attitude de GU est troublante et ne mène à rien, tout comme le combat d’UNIR à l’intérieur de la LCR n’a abouti qu’à s’isoler en faisant de Picquet un martyr. Je partageais certaines analyses avec UNIR (tout en étant bien plus radical qu’eux) mais absolument pas les méthodes. Le pire, c’est que dans le « processus constituant » nous ne les avons pas entendus. Mais avaient-ils quelque chose à dire, finalement. Pour moi, UNIR-GU est un archaïsme, une régression. Désolé pour les camarades qui en font parti mais je pense qu’ils on fait une grosse erreur de partir ainsi. Si je devais quitter le NPA, je n’irai pas là, ni d’ailleurs au PG. Peut-être irais-je à la Fédération ? Mais pour l’instant, je reste et je ne suis pas prêt de changer d’avis.

Écrit par : Gilles | 03/11/2009

Toto confond une alliance électorale et une fusion (Ghota). Il n'est pas question de fusionner avec le PG, le PC, la GU, les Alter et la Fédération. La critique que Marx adresse à ses partisans c'est d'accepter le programme des Lassaliens. En revanche il est pour une alliance sur un programme d'action "qui vaut mieux que tous les programmes...", etc. Il se trouve que pour critiquer les principes fondateurs du NPA je me suis appuyé précisément sur la critique du programme de Gotha et les échanges de correspondance. Je tiens ce texte à ta disposition mon cher toto.

Écrit par : Gilles | 03/11/2009

Gilles, tu me prends pour un jambon, non seulement je connais évidemment la Critique du programme de Gotha (et son contexte), mais aussi la lettre d'accompagnement à Bracke à laquelle tu fais référence (et dont tu ne cites que des bouts de phrase hors contexte pour leur faire dire l'inverse de ce qu'ils disent).

Et Marx explique justement dans cette lettre que "on devait se borner à conclure un accord pour l'action contre l'ennemi commun".
"si on leur avait déclaré dès l'abord qu'on ne s'engagerait dans aucun marchandage de principes, il leur eût bien fallu se contenter d'un programme d'action ou d'un plan d'organisation en vue de l'action commune." => ça c'est exactement ce que nous aurions dû faire, effectivement!
"On sait que le seul fait de l'union donne satisfaction aux ouvriers, mais on se trompe si l'on pense que ce résultat immédiat n'est pas trop chèrement payé." => ça c'est une réponse à ceux qui crient "unitééé unitéééé la classe ouvrière n'attend (soi-disant) que ça" (ce qui est totalement faux au passage, car la classe ouvrière s'en fout totalement de vos marchandages)

Il est évident que l'alliance politique (qui revient à fusion programmatique et programme commun, c'est-à-dire exactement ce qu'était le programme de Gotha) en bradant tout principe, y compris l'idée même d'un renversement du capitalisme, n'est surtout pas à confondre avec un programme d'action commun, que nous aurions très bien pu mettre en œuvre pour construire la convergence des luttes... à deux conditions : qu'ils le veuillent bien et/ou qu'on le leur impose par le rapport de force.

En clair, plutôt que de construire artificiellement un programme commun bancal et droitier (étatiste/régulationniste/altercapitaliste...), il valait mieux faire un pas en avant pour l'ACTION.

Écrit par : toto | 03/11/2009

Que les choses soient claires, je ne suis pas vraiment sur la ligne de toto, même si je ne suis pas vraiment non plus sur celle de Gilles.
Je déplorais un certain durcissement chez certains camarades à la base mais à vrai dire c'est très contradictoire. Contrairement à ce que dit toto, il n'y a pas à la base du NPA un refus d'alliance avec le PCF et le PG. La très grande majorité des militants du NPA sont sur une ligne bien plus ouverte que toto même si toto fait mine de ne pas le savoir. Les discussions portent plutôt sur la nature des compromis à faire. Jusqu'où doit-on aller pour chercher un accord et quels revendications faut-il mettre en avant ?
Même un certain nombre de "durs" comme Sandra Demarcq à l'exécutif ont compris ce que toto semble t-il n'a pas compris: il y a un vrai risque d'isolement du NPA.

Il y a une partie du NPA qui cherche à se convaincre que les catégories populaires demandent au NPA de le faire à la LO. Ils imaginent des cohortes d'ouvriers critiquant le NPA pour sa compromission avec le PG et le PCF.
Tout ça ce sont des délires. La plupart préfèrent Besancenot à Mélenchon mais pendant la campagne européenne, même nos sympathisants quand il y a avait des critiques nous demandaient pourquoi on était pas avec le PCF et le PG.

Maintenant, j'espère qu'on sera sur une ligne de compromis sur la question des exécutifs. Par contre, il faut vraiment commencer la discussion sur le programme. C'est sur cette base qu'on pourra avancer et éventuellement décider de faire un compromis sur le reste.

Écrit par : langue-rouge | 03/11/2009

Parfaitement d'accord avec langue-rouge. Quant à la question du programme je suis actuellement en train de bosser dessus à propos des aides aux entreprises (moins de 3 % du budget de la Région Poitou-Charentes).

Écrit par : Gilles | 03/11/2009

langue-rouge, je n'ai jamais eu la prétention de dire "la base du NPA pense ceci" ou "pense cela".
Je n'ai aucune vision nationale sur cette question, pas plus que qui que ce soit dans le NPA, puisque l'exécutif a fait le choix de changer de ligne en évitant de prendre le risque d'en passer par un congrès.

Tout ce que je vois, c'est la situation de démobilisation et démoralisation catastrophique localement, et de rejet massif, non pas du principe d'alliance (que je ne rejette pas non plus) mais des accords d'appareils revenant sur toutes les décisions du congrès, et s'orientant vers une ligne qui ne nous correspond absolument pas (fond politique régulationniste et cogestion dans les exécutifs).

Au vu de la situation, je pense qu'il n'y aura personne pour faire campagne dans beaucoup de comités (dont le mien).

Quant à ce que pensent les travailleurs. Chacun son monde. Pour l'instant je galère à expliquer à quoi ça peut bien servir d'aller à des élections pour un parti anticapitaliste, à des gens qui sont pour la grande majorité abstentionnistes, car rejetant ce système.
Et quand je regarde les statistiques nationales, j'ai fort l'impression que le monde réel ressemble plus au mien qu'au votre, ou des travailleurs du privé (1%-2%?) s'intéresseraient au FDG et souhaiteraient absolument "l'unitéééé".
Sortez de votre microcosme G de G de temps en temps. Le monde réel ça fait mal!

Écrit par : toto | 03/11/2009

Choisir ou non de faire alliance ne peut se limiter au risque d'être isolé ou pas.

Si l'on estime que cela fait avancer, même ne serait-ce qu'un tout petit peu, une recomposition "radicale" de la gauche et surtout perçue comme telle par une partie de la classe ouvrière, alors on y va!

Certes il vaut mieux être seul que mal accompagné. Mais il vaut mieux être unis pour contrecarrer sans ambiguïté la politique d'accompagnement du PS.

Toto, il est faux d'affirmer que les militants NPA ne participeront pas à la campagne, le sentiment unitaire est majoritaire tant que l'indépendance du NPA vis à vis du PS est clairement affirmée dans les déclarations mais surtout dans les faits.

Écrit par : VERGNES | 03/11/2009

VERGNES, toi aussi tu te prends pour un observateur omniscient qui sait ce que PERSONNE aujourd'hui ne peut dire : les sentiments et rapports de force à la base du NPA par rapport à la tambouille électorale actuelle.

Ce que je peux te dire en revanche, c'est que je ne vois pas qui dans mon comité ferait campagne dans ce cas, où le rejet est quasi-unanime (et les rares qui sont d'accord avec l'exécutif sont des "militants passifs"). Et c'est la même situation dans plusieurs autres comités, pour lesquels je connais la situation.

Personnellement, je suis comme beaucoup de camarades, totalement écœuré par tout ça. Je ne me suis pas engagé dans le NPA pour ça.
Sinon, je serais allé au PCF. Ou au PS/PG.

Écrit par : toto | 03/11/2009

@ toto

Tu charries ou quoi, en quoi ton affirmation comme quoi personne ne veut mener campagne aurait plus de valeur que la mienne ?
Mes propos sont la simple observation de ce que se passe dans ma région (plusieurs départements), et les rencontres déjà engagées avec les autres organisations en sont l'expression la plus concrète.

Quant à la tambouille électorale, elle est malheureusement un passage inévitable, il faut l'assumer et rester patient c'est le lot de tout accord (ou non) électoral.

Écrit par : VERGNES | 03/11/2009

VERGNES, lis ce que j'écris, je n'ai jamais dit que "personne ne veut mener campagne", j'ai juste donné mon sentiment sur les comités que je connais et qui ne sont pas forcément dans la ligne nationale.

Quant à l'inévitabilité de la tambouille électorale, pour un parti qui prétendait "faire de la politique autrement", laisse moi rire. Moi je trouve ça lamentable.

Écrit par : toto | 03/11/2009

Ce qui est lamentable c'est l'obstination quasi hystérique de toto. J'espère que tous les militants NPA ne sont pas comme lui ou son comité, sinon, je ne vois pas pourquoi on se décarcasserait à mettre sur pieds une unité avec des gens comme lui, qui, quoi qu'on fasse n'en veulent pas.
Toto, je ne sais pas sur quelle planète tu vis, pourrais-tu nous donner quelques précisions géographiques, ou doit-on supposer que tu milites quelque part dans le Marais parisien ?...

Écrit par : Michel | 04/11/2009

Hystérique, rien que ça!!! :)))
Céçuikidikilé comme on dit! :)

Et je donne pas dans le parigotisme, désolé.

Par contre, je veux bien que tu répondes à cette question, déjà posée plus haut :

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Ceux comme toi qui prônent "l'unité dans les luttes et dans les urnes", sont incapables de s'expliquer sur l'incohérence manifeste de la formule :
- ça veut-il dire qu'il faut que toute la gauche, PS compris, se présente systématiquement sur une même liste aux élections?
- ça veut-il dire qu'il faut exclure le PS de l'unité dans les luttes?

A un moment donné, il va falloir vous expliquer, et arrêter de balancer des formules toutes faites.
"""

Salutations, depuis la Terre.

Écrit par : toto | 04/11/2009

A ta question, assez alambiquée, il faut dire, je réponds :
Pourquoi mettre sur une même liste des gens qui n'ont pas les mêmes objectifs ? C'est pourquoi on présente une liste autonome du PS au premier tour. Au second tour, il est juste question de battre la droite. Et je ne me torturerai pas l'esprit pour savoir s'il faut ou non être dans les éxécutifs. C'est une question de rapport de forces.
Quant aux luttes, si le PS est dedans (ça s'est vu), on ne va pas lui demander de sortir !..

Écrit par : Michel | 04/11/2009

Donc la fameuse "unité dans les luttes et dans les urnes" est bien une fumisterie. Tu dis toi même qu'il faut distinguer les deux. C'est tout ce que je voulais savoir, merci! :)

Écrit par : toto | 04/11/2009

VERGNES dit que j'ai une dent contre cette majo. Il est vrai que leur incompétence m'accable. Après avoir été roulés dans la farine par le PG et le PC, ils prépareraient un « programme d’acier » ! Toujours le même roulement de tambour. Dans Zarathoustra il y a un personnage comme ça. Le peuple le prend pour un « grand homme » ; on l’appelle « L’Enchanteur ». Pour Deleuze c’est la personnification de « la mauvaise conscience […] qui est essentiellement comédienne, exhibitionniste. » Zarathoustra qui a eu à subir ses lamentations – celles en quelque sorte du « petit-bourgeois pris de rage devant les horreurs du capitalisme », s’emporte : « Arrête-toi, lui cria [Zarathoustra] avec un rire courroucé, arrête-toi, comédien ! Faux monnayeur ! Fieffé menteur ! Je te reconnais bien ! » Puis se calmant, avouant n’avoir pas encore lui-même trouvé ce « grand homme » qu’il recherche, car « pour ce qui est grand, l’œil des plus fins est aujourd’hui trop grossier […] », Zarathoustra conclut, moqueur : « J’en ai déjà trouvé plus d’un qui s’étirait et se gonflait, et le peuple s’écriait : « Voyez donc, un grand homme ! » Mais à quoi servent tous ces soufflets de forge ! Le vent finit toujours par en sortir. »

Écrit par : Gilles | 04/11/2009

« L'unité dans les luttes et dans les urnes » c'est une formule de la "majo" du NPA. Borras avait même ajouté en juillet et dans "les institutions". Il l’a laissé tombé depuis. Evidemment de telles formules n’auraient pu être prononcées en congrès en février ; elles auraient valu à leurs auteurs d’être traînés dans la boue. C’est ça la « majo » : un coup à gauche, un coup à droite.
Je rappelle que nous sommes bien là dans le débat que je voulais introduire par ma note sur la « théorie des deux gauches ». Il y a en effet un problème. Pas de listes communes avec le PS au 1er tour ; mais au second, oui, et pourquoi pas, à certaines conditions (voir la base de l’accord) gérer avec eux (oui, oui, nous en sommes là !) ; en revanche dans les luttes, pas de problème. C’est la preuve que cette théorie, telle qu’elle est formulée, ne tient pas. Or le PS d’aujourd’hui n’est pas plus pas moins « pourri » que l’était la SFIO dans les années 50-60 quand ses sbires menaient la guerre en Algérie (Lacoste et Cie) ; pas plus pas moins quand elle était dans l’Union sacrée pendant la 1ère guerre mondiale ; pas plus pas moins quand cette gauche était au pouvoir entre 1981 et 1995. Je rappelle à mes camarades qu’avant 1981 nous formulions : « gouvernement PS-PC sans ministres bourgeois » (les ministres bourgeois c’était les radicaux et Jobert !!!!!).
En effet cette formule « unité dans les luttes et dans les urnes » est mauvaise. Elle laisse planer un doute. Tout comme le mot d’ordre « tout faire pour battre la droite » d’ailleurs. Et pourquoi ce genre de « glissement » ? Parce que comme je le dis dans ce texte nous n’avons que des « mesures d’urgences » à mettre en face de la gestion des socialistes et pas un programme. Evidemment ça ne suffit pas à faire de notre projet une alternative crédible. En fait notre politique est une espèce d’ersatz totalement dénaturé de front unique. Dans le Front unique originel les révolutionnaires ont un programme : prendre le pouvoir, supprimer la propriété privée, nationaliser les grands secteurs de l’économie, etc. Ils considèrent les mesures de transition comme un moyen d’amener les « masses » à leur programme. Rien de tout cela aujourd’hui. Et pour cause, la révolution n’est plus à l’ordre du jour.

Écrit par : Gilles | 04/11/2009

Non non Gilles, la formule est bien celle du FDGPCE, reprise par C&A également.

Borras a sorti beaucoup de conneries, mais pas celle-là. Il y a des limites.

Maintenant, que tu ne soutiennes pas totalement le FDGPCE/C&A, ça ne m'étonne pas plus que ça de ta part. Tu as quand-même des moments de lucidité... ;)

Écrit par : toto | 04/11/2009

Ce que disait Borras en juillet sur notre site Internet c'est ceci: il faut « œuvrer ensemble au changement du rapport de forces », non seulement « dans la rue, dans les urnes », mais aussi « dans les institutions ».

Ceal ressemble étrangement à ce "unité dans les luttes et dans les urnes".

Écrit par : Gilles | 04/11/2009

Tu peux jouer autant que tu veux sur la prétendue ressemblance, et ce n'est pas moi qui vais défendre la position de Borras sur ce point.

N'empêche que ça n'a rien à voir avec la formule FDGPCE/C&A "unité dans les luttes et dans les urnes", considérant ces deux "unités" comme étant de même nature (ce qui en terme de théorie politique ne tient pas deux minutes, comme je l'ai montré juste au dessus).

Écrit par : toto | 04/11/2009

Je t'accorde qu'ayant vu cette formule dans le texte de mon courant je me suis dit qu'il faudrait trouver autre chose. Mais cette résistance dans ce parti à ne pas aller au fond est incroyable. Comme si en s'attaquant au fond on craignait que le sol se dérobe sous nos pieds. Tant que l’on n’aura pas « liquidé » ce vieux fond d’obscurantisme révolutionnaire, on aura le genre de situation que nous vivons avec ce grand écart.

Écrit par : Gilles | 04/11/2009

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