Avertir le modérateur

19/10/2009

Le choix du PCF

Le PS n’a pas d’autre alternative que d’aller vers la construction d’un parti démocrate à l’américaine. Mais cela ne va pas sans difficulté. La preuve étant qu’un récent sondage montre bien que près de la moitié (48 %) des sympathisants préféreraient plutôt une alliance traditionnelle à gauche allant jusqu’au NPA plutôt qu’avec le MoDem (15 %). Ce divorce entre la volonté des dirigeants socialistes de poursuivre leur politique « social libérale » en s’agrégeant des forces politiques, Europe-Ecologie et les amis de Bayrou, qui vont dans le même sens qu’eux et une base plutôt fidèle à « l’union de la gauche », est la raison principale de la crise de leadership ouverte dans le PS depuis plus d’une décennie. Hormis Royal et Valls – dans des registres différents –, les autres dirigeants tergiversent, hésitent et finalement flanchent.

 

C’est que l’opération a un coût : se priver d’une partie de  l’électorat populaire de la gauche. Il est même probable que les prestations médiatiques d’Olivier Besancenot ont joué ces dernières années un rôle de contre-feux à cette opération de centre-gauche. Galvanisant une autre idée de la gauche, bien aidé par la victoire du « non » en 2005, l’affaire du CPN et surtout la crise financière puis économique, il largement contribué à revitaliser une gauche sociale de combat. Les dirigeants socialistes en ne réussissant pas à s’entendre sur le nom d’un leader qui aurait pu porter leur projet ont également leur part dans son échec. Mais le rôle « historique » de Besancenot s’arrête là. Désormais ce sont aux forces politiques hostiles, à gauche, à ce projet qui doivent travailler ensemble et s’entendre pour définir leur propre projet alternatif.

 

Dans cette configuration, reste une grande inconnue. Que va faire le PC ? Longtemps on a reproché au NPA de vouloir faire cavalier seul. Cette accusation n’était pas dénuée de fondement. Mais les résultats des européennes et une situation sociale morose ont apparemment convaincu sa direction d’infléchir sa position. Désormais le NPA joue l’unité de la « gauche de gauche ». Il n’en est pas de même de la direction du PCF qui traîne manifestement les pieds. Ainsi la dernière rencontre au sommet du 16 octobre a une nouvelle fois montré que le PCF était isolé dans sa tentative de raccrocher la « gauche de gauche » au train de « la gauche social-libérale ».

 

Cette attitude a des raisons historiques. Difficile d’admettre pour le PC qu’il n’est plus « la gauche de la gauche » à lui seul. Et puis la direction du PC, contrairement aux autres partenaires, a des soucis avec ses élus qui craignent pour leur survie alors que sa base est plutôt favorable à des listes unitaires indépendantes du PS au premier tour. Ainsi, ce sont des tractations qui vont se mener localement entre les élus locaux du PC et le PS que va se jouer en partie le sort d’un accord national. Le NPA veut un accord dans 21 régions. La direction du PC voudrait s'en passer. Ne va-t-il pas prendre prétexte d’accord locaux entre ses élus et les socialistes pour le refuser ? L’unité, si proche, peut-elle voler en éclat sous la pression d’élus depuis longtemps associés aux exécutifs « sociaux-libéraux ?

 

Le PC est devant un choix. Ou servir d’alibi à une gauche social libérale en mauvaise posture, sans pour autant parvenir à la détourner de son projet final. Ou changer définitivement de cap comme ses partenaires l’y invitent. S'ils lisent l'Humanité, les sympathisants communistes ne sauront rien de ces rencontres unitaires. Depuis septembre, pas un mot ; rien sur la déclaration du 28 septembre ; aucun compte-rendu des deux dernières réunions. L'Humanité fait comme si tout tournait autour de ses ateliers-forums. Décidément, le PC a bien du mal à changer.

 

 

Compte-rendu de la réunion d'après l'AFP.

Commentaires

Ce billet est hélas un constat réaliste du PCF, et j'irais même plus loin encore, vu "de l'intérieur" :

Dixit un membre du CN de mes amis, si la direction nationale ne communique pas en interne au PCF sur les discussions avec le NPA, c'est qu'elle "a du mal à se positionner".
Le résultat est qu'il n'y a pas un mot sur ces discussions dans l'Humanité, ainsi que dans les communciations internes au PCF et que l'adhérent de base ignore presque tout de ces discussions.
Conséquence, l'adhérent de base ne peut que croire à l'esprit "sectaire" du NPA ( expression lue ici ou là dans les publications du PCF) puisque celui ci refuse d'aller aux "ateliers de la gauche" où le PCF invite le PS et les Verts. Que le NPA invite le PG et le PCF à d'autres discussions, ça, l'adhérent de base ne le sait pas...

Bref, la direction du PCF tente (et risque) de réussir une très "belle" opération de comm : faire ignorer à ses adhérents tout le processus de discution avec le NPA pour ensuite pouvoir justifier sa position au futur CN.
D'autant plus que le PCF a encore quelques restes de "stalinisme", pardon, de "centralisme démocratique". Bref, le CN fera sa proposition le 25 octobre, et donc, on commencera à discuter stratégie aux régionales dans les sections après le 25 octobre. Avant, comme on ne sait pas ce que pense la direction, c'est trop tôt pour que la base commence à réfléchir.
C'est ainsi que dans ma section, nous n'avons pas encore eu de véritable discussion sur le sujet, et je pense que c'est le cas dans bien d'autres.

Bref, le PCF est là dans un état assez lamentable...

La seule chose que je puis dire, c'est qu'il s'agit d'une manoeuvre de la direction, dont même un grand nombre de membre du Conseil National sont tenu à l'écart. Bref, cela n'est pas significatif de ce que pense l'adhérent de base... même si je crains fort une manipulation de grande ampleur au moment du vote le 21 novembre.

Qui vivra verra, mais je ne suis pas très optimiste...

La seule chose à faire, c'est de faire connaître ce processus à un maximum d'adhérents du PCF, qui sont pour l'instant dans l'ignorance s'ils n'ont pas Internet et s'ils ne vont pas surfer ailleurs que sur les sites de leur parti...

Écrit par : Laurent MELY | 19/10/2009

Braouezec candidat en IDF....Mélenchon aussi !

Décidément l'unité c'est chacun pour soi, avant même que les négociations de la gauche de la gauche aboutissent sur une éventuelle liste au 1er tour indépendante du PS il y a déjà des têtes de listes qui se déclarent en solo.

Et dire que certains osent encore affirmer que le NPA préfère travailler seul dans son coin.


Pour info ...

Le PCF recadre Jean-Luc Mélenchon
Le PCF a fait savoir lundi dans un communiqué que les déclarations de Jean-Luc Mélenchon dimanche sur France 3 faisait état "d'un accord pratiquement scellé entre le NPA, le PCF et le Parti de gauche" alors qu'un "sérieux" désaccord "persiste". Le PCF entend "poursuivre ses efforts pour le rassemblement à gauche le plus large, sur la base à la fois de contenus rompant avec les logiques libérales dominantes et d'objectifs politiques clairement partagés". Le parti de Marie-George Buffet souligne également que la déclaration de candidature du premier responsable du Parti de Gauche en Ile-de-France "apparaît peu acceptable du point de vue du respect mutuel due aux partenaires et à leurs militants". "La démocratie et la concertation sont préférables à l'auto proclamation, elles sont aussi nécessaires à la confiance mutuelle et à celle de nos électrices et de nos électeurs".

Ceci pose 2 questions

Quel est donc la réalité de ce fameux "comité de liaison permanent" annoncé par le FDG qui devait coordonner cette coquille vide.

Mélenchon passe de sénateur à député Européen Sud-ouest et a pour objectif d'être conseiller Régional en IDF ....çà doit surement être çà la révolution par les urnes....passer d'un siége à l'autre

Écrit par : VERGNES | 19/10/2009

Mélenchon est trop pressé d'aller (à nouveau) à la soupe, et il va réussir à fâcher ses copains Braouzec et Buffet...

Quant au témoignage de Laurent Mely, ça ressemble point pour point à ce qu'il s'est passé en interne du PCF et du PG pour les européennes. Les militants ne connaissaient même pas la proposition du NPA...

En tout cas j'ai la réponse à la question que pose Gilles en haut à gauche : "Le PC veut-il encore servir d’alibi à une gauche social-libérale en mauvaise posture?" => oui bien-sûr! (de toute façon c'est une question de survie)

Écrit par : toto | 19/10/2009

Il faut se méfier de tout, et particulièrement de ses "amis" politiques. Toto fait ici référence à l'intervention de Mélenchon sur France 3 dimanche en mentionnant un communiqué du PC. Il se trouve que des camarades de ma région, de la même tendance que Toto, viennent de nous faire parvenir un e-mail avec les mêmes arguments et le même communiqué du PC (sont-ils devenus des "petits facteurs" des communistes).

Voici ma réponse :

J'ai écouté cette déclaration à sa source : www.info-eco.fr

1/ Mélenchon n'a jamais dit qu'il était candidat en Ile-de-France. Il a seulement dit : si c’était possible (en expliquant que ce sera un affrontement direct avec Sarkozy). Mais, a-t-il précisé, il y a plein de gens capables au PC, au NPA, etc. Qu'il n'était pas dans son intention de participer à la "bousculade" mais, au cas où, il était prêt.

2/ Sur les alliances, il n'a pas parlé d'accord. Mais il a dit effectivement que cela progressait (ce qui est vrai) au grand étonnement du journaliste, soulignant, qu'en effet le NPA, le PG, les Alter, etc. étaient aujourd'hui sur la même longueur d'onde (ce qui est vrai). Mais il suffit de lire le compte-rendu qu'a fait notre délégation pour s'en rendre compte. On comprend dès lors que le PC, qui lui joue la division et cherche le clash avec le NPA, s'offusque de cette avancée. A signaler à nos camarades communistes que L'Humanité ne rend pas compte de toutes ces rencontres et que la plupart des membre du Conseil national n'en sont même pas informés.

S'il y a bien des gens avec lesquels il faut se méfier de tout, c'est bien avec les responsables du PC. S'ils s'en prennent aujourd'hui à Mélenchon, ce n'est pas un hasard. Sa position étant effectivement plus proche de la nôtre que de celle du PC, en s'attaquant à lui, c'est à nous qu'ils s'attaquent.

Écrit par : Gilles | 20/10/2009

"en s'attaquant à lui, c'est à nous qu'ils s'attaquent" => ah ben quand on attaque Mélenchon, je suis désolé mais je me sens pas du tout attaqué. Je me suis jamais senti solidaire du gouvernement Jospin, c'est pas maintenant que ça va commencer! :P

Bon sinon, je ne faisais que répondre au post de Vergnes juste au dessus et désolé, mais ce que dit le PCF est juste (mais non moins intéressé) : en politique, quand on déclare "je suis disponible", ce n'est qu'une manière "politiquement" correcte de dire "je suis candidat". Personne ne s'y trompe.

Ce qui est intéressant, c'est que l'ex-sénateur néo-député n'a pas l'air gêné par le cumul des mandats...

Sur le fait que le contenu des discussions soit masqué aux militants de base du PCF et du PG (ce dont Laurent Mély témoigne au dessus), ce n'est pas nouveau comme pratique, et je ne m'en étonne pas.
La survie du PCF dépend de toute façon de ses alliances avec le PS et (donc?) du fait de taire les tractations d'appareil à ses militants.

Écrit par : toto | 20/10/2009

Mais Toto (et Vergnes), lisez ce que j'écris et écoutez ce que Mélenchon a dit.

Il n'a JAMAIS dit qu'il était candidat. C'est le journaliste qui voulait en faire le meilleur candidat en Ile de France. Mélenchon a simplement dit que SI C'ETAIT POSSIBLE, oui il serait candidat, mais qu'il ne VOULAIT PAS PARTICIPER A LA BOUSCULADE, donc qu'il n'était pas candidat, qu'il y en avait de tout aussi bon au PC et au NPA. Il n'a donc jamais dit qu'il était "disponible". Vous n'avez qu'à écouter son intervention et pas l'écho qu'en donne le PC.

Il est vrai cependant que s'il y a accord, ça va être très difficile de s'entendre sur les têtes de liste. Comme il n'y a que les communistes qui ont des élus. En Ile de France, Besancenot ferait également un très bon candidat.

Écrit par : Gilles | 20/10/2009

"Mélenchon a simplement dit que SI C'ETAIT POSSIBLE, oui il serait candidat" => tout est dit! :)))))
(évidemment qu'il n'est pas candidat, il n'y a même pas d'accord pour l'instant)

Par ailleurs, je ne pense pas qu'OB fasse un bon candidat. Je pense qu'il serait bon de différencier les élus des porte-parole, dans le parti. Ça fait partie du non-cumul des mandats que je souhaite dans mon parti.
(et je préfère OB comme porte-parole que comme conseiller régional IDF)

Écrit par : toto | 20/10/2009

Je te rassure, c'est l'image publique de Besancenot qui est bonne pour moi, comme candidat de l’électorat populaire, pas ses qualités intrinsèques que je ne connais même pas. C'est en ce sens qu’il serait, pour moi, un bon candidat. Besancenot tête de liste à un pourcentage élevé se serait très symbolique. Evidemment, s’il ne faisait qu’un petit 10 % ça poserait problème. Pour Mélenchon, je me répète : c’est le journaliste qui voulait absolument qu’il se présente en Ile-de-France. Oui, il n’y a pas accord, mais parce que le PC traîne des pieds et, convenons-en n’en veut plus de cet accord à partir du moment où nous en ferions partie, précisément parce que nous avons lâché du lest comme nous le recommandions depuis plusieurs mois.

Écrit par : Gilles | 20/10/2009

Arrêtez de délirer sur l'IDF ! Mélenchon sera candidat contre Fresche en Languedoc-Roussillon et je trouve que c'est une bonne chose. Toto, toujours obnubilé par Jospin devrait consulter un psy. A ce niveau, ça devient inquiétant. Je pense que s'il (Mélenchon) était élu Président de région, il se ferait un plaisir de démissionner de son mandat européen qui ne le passionne pas plus que ça !.. Tu vois, toto, la politique fiction on peut la faire dans les deux sens !

Écrit par : Michel | 20/10/2009

Désolé de te décevoir Michel, ça aussi il l'a démenti l'histoire du Languedoc-Roussillon. Mais ce n'était pas mon propos. Je trouve curieux que par deux sources différentes, mon blog et les messages que je reçois du NPA local, on se serve de cette déclaration du PCF à la fois pour dénoncer Mélenchon qui "irait à la soupe" selon Toto, et l'accord (qui n'est pas fait) mais qui pourrait l'être. Or il se trouve qu'il y a identité de point de vue entre les deux sources. Ainsi, en juillet le courant "gauchiste" du NPA était monté au créneau après une déclaration de... Mélenchon. On peut ne pas être d'accord avec les alliances ou les termes d'un accord ou avec Mélenchon, nul besoin de faire de la désinformation, surtout en s'appuyant sur les déclarations du PC.

Écrit par : Gilles | 20/10/2009

Ouais... Mélenchon semblerait être le parfait bouc-émissaire, aussi bien pour le NPA que pour le PC. N'empêche que lorsqu'il est venu à Cherbourg fin 2008, il a enthousiasmé son auditoire composé à 90 % de militants communistes. Les puristes comme toto pourront toujours dire que c'était un ministre de Jospin, d'autres diront encore que c'était un trotskiste... Moi je dirai simplement qu'il a un discours qui passe bien dans la période actuelle. Lorsque nous serons dans une phase pré-révolutionnaire, je ne dis pas qu'il ne faudra pas trouver quelqu'un d'autre.

Écrit par : Michel | 20/10/2009

Au-dela des différentes interprétations possibles des propos de Mélenchon et du communiqué du PC il apparait clairement que le fumeux "comité de liaison permanent" du FDG censé coordonner l'activité et construire une plate-forme du FDG pour les régionales est une coquille vide.
La déclaration de JLM et le communiqué du PC en sont la meilleure illustration et confirme ce que craignait le NPA: le FDG Européen n'était qu'un coup électoral. Le fdg n'est plus.

Si Mélenchon se présente dans une région et qu'il est élu, il quittera probablement son poste de député européen (les électeurs de Sud-Ouest apprécieront) pour le laisser à un PC.

Sénateur, député européen, conseiller régional c'est surement cela la révolution par les urnes. Sauter d'un siège à l'autre.

Sans oublier la participation aux ateliers
Mélenchon est bien sympa, souvent sur nos positions mais il joue un peu trop perso et çà ce n'est jamais bon dans le cadre de la construction d'un mouvement unitaire.

Écrit par : VERGNES | 21/10/2009

Le PG (comme la GU) n'étant pas une force politique conséquente, Mélenchon est bien obligé de jouer sur sa personnalité pour donner un peu de crédit à son mouvement.

Concernant le FDG, la réalité est fort variable d'une région à l'autre, voire d'un département ou d'une ville à l'autre. Le problème du PC est là : certaines fédérations sont restées sur les vieux schémas, et sont imperméables à toute tentative unitaire (avec la gauche anticapitaliste). Marie Georges Buffet est obligée de concilier tout cela d'où les (trop) longs attermoiements avant de lancer tout le parti dans une direction.

Pour résumer, je dirais que le FdG est une coquille à moitié vide ou à moitié pleine selon le département dans lequel on se trouve. En ce qui me concerne je suis dans le « plein » et nous (le FdG Manche) avons déjà commencé la campagne des régionales, avec comme surprise une demande du NPA demandant à nous rencontrer pour évoquer la campagne des régionales.

Écrit par : Michel | 21/10/2009

Ce qui est marrant dans cette affaire, c’est que la prestation de Mélenchon sur France 3 a obligé l’Humanité à sortir de son silence. Désormais, s’ils cherchent bien, les lecteurs de l’L’Huma apprendront que depuis plusieurs semaines le PC rencontre le NPA avec le PG, les Alter, etc. pour bâtir un accord pour des listes indépendantes du PS aux régionales. Hormis cela, je suis convaincu que si Mélenchon n’était pas sorti du PS, nous n’en serions pas là. Enfin ? je le trouve très correct dans sa façon de présenter la progression du débat à la gauche du PS.

Écrit par : Gilles | 21/10/2009

@Michel : Jospin c'est pour résultat Le Pen au 2ème tour, le retour d'une droite triomphante et violente POUR LONGTEMPS, et le discrédit de l'ensemble de la gauche institutionnelle POUR LONGTEMPS.

Donc oui, on n'est pas prêts de se remettre de ce traumatisme, qui n'a fait qu'aggraver celui de Mitterrand, et je revendique tout à fait de ne pas passer l'éponge là-dessus. D'autant plus quand on parle de gens qui assument tout ça et prétendent refaire exactement la même chose s'ils le peuvent.

@Gilles : Mélenchon n'est pas allé "à la soupe", il y a toujours été!!
Tout le monde sait que l'objectif PERSONNEL de Mélenchon est de faire main basse sur la G de G afin d'en devenir le leader légitime, et notamment le candidat en 2012.
Prenant exemple sur Mitterrand (en plus de Die Linke et Lafontaine), il souhaite refaire une "union de la gauche" du XXIème siècle et croit réellement à ses chances d'accéder au "trône", à terme...
Mélenchon se voit déjà en Mitterrand du XXIème siècle et/ou en Chavez français...

Écrit par : toto | 21/10/2009

Mélenchon et la "soupe". Je m'en moque.

Écrit par : Toto | 21/10/2009

Je précise à tout hasard que Toto avec une majuscule, c'est pas moi...

toto le minuscule

Écrit par : toto | 21/10/2009

En IDF, il faut deja tenir compte du bilan des elus CACRPG : le journal "bilan" des élu-e-s Alternative citoyenne au Conseil régional d’Île-de-France http://democraties-participatives.org/spip.php?rubrique75

Et nous sommes plus que jamais des partisans de l’unité des forces antilibérales. Depuis près de six ans, nous avons tâtonné mais aussi beaucoup expérimenté et beaucoup appris. Avec l’ensemble du groupe CACRPG (Communiste, Alternative Citoyenne, Républicain et Parti de Gauche), nous avons eu le sentiment de marquer les politiques de la Région de préoccupations majeures en matière de démocratie, de lutte contre les discriminations et pour l’égalité des droits, de logement, de transport, de formation et d’emploi, d’aménagement urbain… Nous avons cherché à innover en sollicitant réseaux associatifs et syndicaux....

Écrit par : democratia | 23/11/2009

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu